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 I need you every day of my life [pv Naelynne]

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Gaby

MessageSujet: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Lun 2 Avr - 0:30


You're the only thing I need


Un énième cauchemar me réveilla avec brutalité. Je parvins toutefois à maitriser suffisamment mon corps, pour ne pas sursauter franchement, évitant ainsi de réveiller Naelynne qui dormait encore. Je soupirai doucement, fermai à nouveau les yeux et vins essuyer la sueur de mon front, du plat de ma main. Je tournai ensuite la tête vers elle, pour l’observer dans son sommeil et tenter de puiser dans cette vision enchanteresse, un peu de force et de courage. Choses qui me manquaient de temps à autre et plus précisément, après les cauchemars qui me poursuivaient depuis treize ans maintenant. Je me tournai sur le côté, pour pouvoir davantage l’observer alors qu’elle dormait profondément et un léger sourire attendrit, apparut sur mes lèvres. Ce n’était pas tous les jours, qu’elle dormait aussi bien et sans être réveillée, soit par ses cauchemars, soit par l’un des miens. Par conséquent, pour une fois que j’avais su me maitriser, je ne voulais pas la réveiller d’une quelconque façon que ce soit. Je soupirai à nouveau et tentai de me rendormir, mais en vain. Après de longues minutes de tentatives vaines, je finis par abandonner. Je me redressai donc avec lenteur et quittai le lit en remerciant sa structure, qui me permit de ne pas le faire craquer. Une fois hors du lit, j’enfilai un jean, un tee shirt et un épais gilet, avant de quitter la chambre avec lenteur. Je me rendis dans l’entrée de la maison où je trouvai et enfilai mes chaussures, avant de sortir dans la nuit noire. Je frissonnai quelque peu au froid ambiant et lançai un regard circulaire, soucieux à l’idée qu’il ait pu y avoir quelqu’un ou quelque chose, par ici. Je n’étais pas vraiment trouillard … Mais j’étais continuellement sur mes gardes. Même avec Naelynne, parfois encore. Il suffisait qu’elle pose un peu trop fortement, quelque chose sur la table, pour que je fasse un bond et me recule sur le champ, en lui lançant un regard presque effrayé. Et encore, ce n’était rien ça … Rien à comparer de mes réactions, lorsque je devenais presque agressif et haussais le ton, sans raison. Rien à comparer des moments où je pouvais la pousser parce qu’elle avait osé m’approcher de trop près, sans prévenir. Certes, je m’excusais aussitôt et la prenais dans mes bras. Mais je ne pouvais et ne pourrais pas me le pardonner. Cela arrivait bien trop souvent à mon goût, en tout cas, c’était certain. Et j’ignorais ce qu’elle en pensait. Sans doute m’en voulait-elle. Et je ne pouvais que le comprendre. J’osais au moins, un tant soit peu, espérer qu’elle me faisait encore confiance. Lui arrivait-il, à elle aussi, d’avoir peur pour un rien, mais par faute directe ? Lui arrivait-il de craindre l’instant où je rentrerais à la maison, l’instant où nous nous retrouverions seuls tous les deux, chez nous ? J’espérais bien que non, car cette idée ne me plaisait absolument pas. Pour ne pas dire, qu’elle me tuait plus que de raison, à la seule pensée …

Quoi qu’il en soit, pour une fois, je faisais l’effort de sortir, pour ne pas lui faire subir, un énième cauchemar, une énième crise de panique, une énième baisse de morale. Elle méritait tellement mieux. Elle avait vécut assez d’horreurs comme ça. Me voir partir dans les jeux puis voir périr son frère puis sa cousine, dans les mêmes jeux. Non décidément, elle ne méritait pas de subir davantage encore. Raison pour laquelle je tournai un moment dans le noir et finis par me rendre derrière la maison, non loin de la fenêtre de notre chambre. Ainsi, si elle venait à être réveillée par un quelconque cauchemar, je l’entendrais et la rejoindrais sur le champ. Parce que j’étais là pour elle et le serais toujours. J’étais encore envie, pour et par elle. C’était du moins ce dont je tentais de me convaincre, depuis treize ans. J’étais envie, contrairement à bien des personnes, qui avaient participés aux Hunger Games. Car à es yeux, avoir été transformé par le capitole, en mutation génétique, signifiait être pire que mort. C’était tout bonnement indéfinissable. Arrivé derrière la maison, donc, je m’assis sur une planche de bois qui servait d’assise, contre la façade de la maison et à même le sol. Je repliai mes genoux que je ramenai devant moi et enroulai mes bras autour, les serrant fortement. Je posai mon menton sur mes genoux et tentai de faire abstraction du fait qu’il faisait nuit noire, presque froid et qu’à cette heure ci, les bruits extérieurs avaient quelque chose de mystérieux et d’effrayant. Je soufflais longuement, pour tenter de retrouver mon calme, mais ne pu me défaire totalement, de ma panique. Peur d’être là, dehors, seul, sans qui que ce soit pour me rassurer quant au fait que je ne craignais rien. Car je ne craignais rien n’est-ce pas ? J’aurais aimé y croire, mais ne le pouvais pas. J’étais plus conscient que jamais, du fait que des personnes voulaient ma peau. Ceux que j’avais tués durant les jeux, par exemple. Ou laissés mourir, comme ce fut le cas de cette petite blondinette. Petite qui ne l’était plut tant. Je l’avais revu l’après-midi même et pour la première fois, en treize ans. Elle était totalement différente, bien entendu. Quant à son regard froid et indéchiffrable, il m’avait glacé le sang. Sans doute plus encore, que ses paroles à mon égard. Un nouveau long frisson, me parcourut l’échine, à ce souvenir. Un frisson non plus de froid, mais bel et bien de terreur. Un état d’âme que je ne supportais décidément pas. Et pourtant, je devais bien faire avec, que je le veuille ou non. Pour toujours, apparemment. Si ça n’avait pas du être ainsi, en treize ans, j’aurais eus le temps de guérir, sur tous les plans. Certes, Naelynne était là et me soutenais. Mais elle avait bien assez à faire avec sa propre douleur, sans que je ne déverse toute la mienne, sur la sienne, encore en plus.

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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Lun 2 Avr - 11:13


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Gabriel & Naelynne




L’air était frais, faiblement rafraichissant. La petite brise qui se glissa dans mes cheveux me fit quelque peu frémir. Le soleil se couchait, et je n’avais qu’une envie le voir. Ce halot orangé, rougeâtre, le ciel s’assombrissant au fil des secondes. C’était un paysage que j’aimais contempler, toujours. Ça me rappelait bon nombre de souvenir ou mon père et moi nous mettions dehors à même le sol pour regarder le soleil se coucher. Des souvenirs très plaisant, même si les derniers que nous avions passés ensemble remontent à la mort de Klhauss… Mon cœur se serrant, je fermais brièvement les yeux, penchant alors ma tête en arrière pour souffler un long moment. Je devrais être heureuse. En couple avec l’homme que j’aime, je vis ici dans le village des vainqueurs parce qu’il a gagné les jeux… La pauvreté n’est plus un souci pour nous, pourquoi je ne souris pas alors ? Car malgré tout rien de ce que j’avais imaginé ne s’est passé comme je l’avais voulu… L’argent n’est rien pour moi. J’aurais préféré vivre pauvre avec lui que de vivre riche et de le voir changé à cause des jeux. Je n’avais pas été dans l’arène mais il était certains que les jeux m’avaient tout aussi bien changé… Ils m’avaient volé mon Gabriel… Je l’aimais peut être comme tel, mais parfois j’aurais aimé retrouver l’ancien, qui ne flippait pas de la sorte, qui ne se réveillait pas constamment sous des tonnes de cauchemars… Mais si encore il n’y avait que Gabriel… Non, il y avait eu ma cousine… Certes je m’en foutais un peu, mais c’était à famille ! On ne touche pas la famille bon sang… Puis Klhauss… Ce fut tellement douloureux… Je me revoyais encore lorsqu’on lui transperça la gorge… Un rire s’échappa de mes lèvres ; un rire faux, nerveux. Claquant ma langue contre mon palet, je détournais le regard pour voir l’horizon, la nuit était pratiquement déjà tombée. J’avais raté le meilleur du coucher de soleil par mes pensées…

Les larmes aux yeux, je me frottais vivement le visage en me relevant avec lenteur. Non la richesse ne faisait pas tout dans une vie. Entrant dans la demeure, je croisais le regard de Gabriel, lui souriant avec douceur avant de filer dans la salle de bains. Fermant silencieusement la porte, je restais contre un moment avant de me déshabiller et filer à la douche. Allumant l’eau froide, je serrais les dents avant de brancher l’eau chaude pour avoir une température supportable. Penchant la tête en bas, je me mis à pleurer silencieusement des nerfs. Je n’avais jamais aimé pleurer devant Gabriel, pas que ça soit une question de fierté ou autre, mais il avait assez enduré de chose dans sa vie, et continué d’endurer, que je ne pouvais pas lui infliger mes peurs si minime. Dans le fond avoir un frère qui ne vous reconnait pas qui vous frappe ou vous insulte quand il est énervé c’est quoi ? Rien. Plissant le nez, je restais sous l’eau un long, très long moment avant de sortir pour me sécher rapidement. Une fois sèche les cheveux plus ou moins égoutté je filais dans la chambre pour enfiler une simple culotte et un t-shirt ample pris au hasard. Allant dire bonne nuit à Gabriel d’un doux baiser, une caresse sur sa joue, je filais la première au lit n’ayant qu’une envie, être demain. Un jour meilleur. Tournant dans le lit et retournant sur ma place, je poussais lentement la couverture de ma jambe pour ne pas avoir trop chaud avant de me tourner vers le côté de Gabriel encore vide. Posant un bras sur sa place, comme s’il avait été là, je sentis mes paupières s’alourdir et le sommeil me guetter. Je ne saurais dire quelle heure il était mais je le sentis me rejoindre, les draps bougeant. Soupirant d’aise, je vins alors me coller lentement à lui comme entière à ce moment-là, me rendormant sans même prendre le temps de lui dire bonne nuit.

Un rire s’échappe d’entre mes lèvres. Je tourne, tourne sur moi-même, ma robe virevoltant, mon rire résonne, je suis heureuse, enfin on m’a donné de quoi être pleinement heureuse. Je croise son regard et lui envoie un baiser de loin avec ma main, je souffle pour qu’il parte à sa rencontre. Son regard bleuté me fait fondre. Je craque et je cours vers lui. Je lui saute dessus et je l’embrasse de plusieurs baisers sur son visage si parfait si doux. Je suis heureuse avec lui, il n’a pas idée. Je fourrage ses cheveux, je le contemple, je le scrute, je veux me souvenir pour toujours de son visage, de son amour à travers son regard. Comment ne pas l’aimer ? Encore plus quand il est à moi. Gabriel est à moi oui ! Puis tout à coup, le soleil n’a plus le même éclat, tout bascule, je me retrouve dans la maison de mon père dans le district sept. Le temps dehors et macabre, sombre, je peux entendre la pluie tomber à torrent. Je ne sais pas ce que je fais là. Je tiens une feuille de papier, pourquoi ? Je la déplie et je la lis. Une lettre de rupture. Il m’abandonne, il ne me veut plus. Il souffre trop et je ne l’aide pas à avancer il a besoin de renouveau de tout couper de son passé. Mon cœur se serre, mon estomac se contracte, ma gorge m’empêche de respirer. J’ai envie d’hurler, j’ai envie de pleurer, mais rien ne vient, rien ne sort. C’est comme si on m’avait tout enlevé. Je me sens faible, je lâche la lettre, je me lève en titubant, je sombre je pousse un cri. Sursautant en me redressant, j’écarquillais les yeux dans la nuit noir et sombre qui m’entourait. Les joues humides, ne comprenant plus ce qu’il m’arrivait, j’essuyais avec rapidité mon visage, non seulement couvert de pleurs mais aussi de sueur. Un sanglot me prenant, je posais rapidement une main pour toucher Gabriel. Le vide me fit me figer. « Gabriel ? » Ma voix était grave, coupée par ma gorge qui ne voulait pas se dénouer. Venais-je de rêver ? Ou m’avait-il réellement quitté ? Non, c’était un rêve… ça ne pouvait que l’être… Paniquant, je cherchais à me défaire de ma couverture, totalement enroulée dedans, sans que je comprenne comment, j’avais dû trop bouger, je me mis sur son côté, en poussant un faible cri des nerfs. Arrivant à m’en défaire, je me levais titubant sur le coup, mes jambes encore engourdis par le sommeil. « Gabriel, t’es là ? » Demandai-je en hurlant presque cette fois. Me retrouvant face au mur, je mis un moment à comprendre que je n’étais plus chez mon père mais chez moi. E rêve venait vraiment de me chambouler.
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Gaby

MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Lun 2 Avr - 16:42


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Des hurlements, de la violence, de nouveaux violents et longs cris de douleur et d’agonie. Mais aussi, du sang. Toujours du sang. Des litres et des litres de sang. C’était là ma vie. Du moins, mes cauchemars qui, chaque nuit ou presque, revenaient me hanter, continuellement. C’était l’horreur, je suffoquais dans mon sommeil, oubliais de respirer et avais parfois besoin de son aide, de sa voix douce, pour pouvoir me réveiller. Trop souvent, j’étais comme bloqué dans mes cauchemars, comme si j’étais à nouveau enfermé dans une arène. Arène dans laquelle j’assistais à des spectacles macabres, chaque jour plus impressionnants. Arène dans laquelle je devais moi-même tuer, pour survivre. Parfois, je me retrouvais en face de Naelynne et elle se faisait tuer sous mes yeux, sans que je n’aie eus le temps de faire ou dire quoi que ce soit. J’étais impuissant, inutile, obsolète. Sans elle, je n’étais et ne serais rien. Je ne pouvais tout bonnement pas voir ma vie sans elle, c’était aussi simple et aussi effrayant que cela. J’étais totalement dépendant d’elle donc, oui, ça avait quelque chose d’effrayant. Et pourtant, je vivais de la sorte, parce que j’étais heureux, d’une certaine façon. Heureux qu’elle soit mon pilier, ma raison de vivre, heureux qu’elle sache suffire à ma vie. Et ce, quand bien même je n’agissais pas comme je l’aurais du, parfois, pour ne pas dire toujours. J’ignorais si j’arriverais un jour, à vivre normalement et encore moins, à savoir si je saurais faire face à mon passé et vivre avec. Ce n’était pas chose aisée, sinon je me serais déjà habitué, à n’en pas douter. Quoi qu’il en soit, je vivais une relation amoureuse qui me permettait de tenir le coup. Et j’osais espérer que j’étais aussi la raison pour laquelle Naelynne parvenait à tenir debout. Dans le fond, nous nous soutenions l’un et l’autre et avions un besoin vital, d’être ensemble, le plus souvent et longtemps possible. Que serais-je sans elle ? Rien, bien entendu. Cela me semblait plus qu’évident. Elle était la seule à me faire sourire quotidiennement, la seule qui n’avait pas besoin de grand-chose, pour m’extorquer un rire. Et ce n’étaient là que de légers exemples, parmi tant d’autres. Elle était la femme de ma vie, l’avait toujours été et le serait toujours. Il suffisait d’ailleurs de nous voir ensemble, pour en être conscient, tant cela sautait aux yeux, selon moi.

Quoi qu’il en soit, même si d’ordinaire elle se réveillait lorsque je cauchemardais et inversement, je décidai de la laisser dormir cette fois ci. Pour une fois que j’étais parvenu à ne pas la réveiller avec un quelconque sursaut ou cri, je songeai qu’il fallait que je lui laisse un peu de répit. Du répit avant qu’elle-même ne soit réveillée par un cauchemar, sans doute. Chose qui arriverait forcément bientôt. Si ce n’était pas pour cette nuit, ce serait pour la suivante, à coup sûr. Ainsi, je me retrouvai dehors, seul, dans la nuit noire et dans la fraicheur prenante. Le tout, accompagné du chant des animaux nocturnes, qui avait quelque chose de bien plus effrayant, que quoi que ce soit d’autre. Bien plus dérangeant que plaisant, plus angoissant que poétique ou je ne sais quel autre connerie de ce goût là. Certes, si Naelynne avait été à mes côtés à cet instant précis, je n’aurais sans doute pas ressentis toute cette angoisse si prenante et saisissante. Tout au contraire même, j’aurais été plus fasciné et me serais senti vraiment bien, apaisé et reposé. Au lieu de cela, j’étais sur mes gardes, presque persuadé que quelqu’un ou quelque chose, allait sortir de l’ombre, pour me tomber dessus. Une mort longue et douloureuse. N’était-ce pas ce à quoi j’étais destiné, dans le fond ? Plus que jamais, je pensais que si. Peut-être que je m’inquiétais pour rien et me montais des films plus qu’impressionnants. Mais que pouvais-je faire contre cela ? Strictement rien, à mes yeux. Je ne pouvais qu’attendre cette mort qui finirait bien par arriver tôt ou tard. Et je l’accepterai telle quelle, parce que de toute façon, je n’aurais pas le choix, comme tout le monde. On n’avait d’autre choix que de prendre la mort, comme elle venait. C’était tout comme la vie, encore une fois, bien sûr. Ainsi, que je sois prédestiné à mourir d’une mort lente et douloureuse ou d’une mort douce et paisible, je l’accepterais. En attendant, je tentais encore de survivre, aux côtés de la femme que j’aimais plus que de raison. Celle qui faisait de ma vie ce qu’elle était maintenant. Non pas un long fleuve tranquille, mais au moins une vie plus paisible qu’elle ne l’aurait été sans elle. C’était pour la laisser un peu tranquille, d’ailleurs, si je quittais la maison, pour aller me réfugier dehors et tenter de retrouver mes esprits.

Je me plaçai non loin de la fenêtre de notre chambre, pour l’entendre au cas où elle viendra à être réveillée par un cauchemar. Perdu dans mes pensées, j’entendis à peine son réveil et demeurai totalement inerte et silencieux, prostré su moi-même comme bien souvent. Je me figeai et me redressai sur le champ, lorsqu’il me sembla entendre un cri en provenance de la chambre. Sourcils froncés, je demeurai totalement silencieux et tendis l’oreille, pour m’assurer que tout allait bien du côté de la chambre où se trouvait Naelynne. « Gabriel, t’es là ? » Sans attendre plus longtemps, je me relevai sur le champ et contournai la maison, pour filer vers la porte d’entrée. Son cri, la panique évidente dans sa voix, tout me portait à croire qu’elle venait de se réveiller d’un cauchemar. Par conséquent, elle avait besoin de moi sur le champ et pas d’ici à plusieurs minutes. Lorsque j’avais besoin d’elle, elle était là. Toujours là pour moi. La réciproque se devait d’être et l’était. Sauf erreur de ma part bien entendu … En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me ruais dans la chambre et m’arrêtais net en la regardant, réalisant la présence de larmes sur son visage. Je gémis faiblement de dépit et la rejoignis sans demande mon reste, pour la prendre dans mes bras et la serrer contre moi, mes mains empoignant son tee shirt avec force, sur le coup. « Je suis là Ina. Je suis là. » Soufflais-je d’une voix douce, en redressant le visage pour prendre le sien, entre mes mains. Je posai mon front contre le sien pour plonger mon regard dans le sien, comme pour lui prouver mes dires. Lui prouver que j’étais bel et bien là, avec elle, contre elle, chez nous. « Tu ne crains rien, je suis là. » Ajoutais-je d’une voix douce, en déposant un doux et léger baiser, sur ses lèvres.

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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Lun 2 Avr - 20:38


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Gabriel & Naelynne




Passer du rire aux pleurs, passer des pleurs aux rires. Est-ce que c’était réellement possible ? Plus depuis que les Hunger Games m’avaient volés certaines personnes. Même si Gabriel était toujours vivant, il n’était pas pour autant le même. Et seul lui, oui, seul lui pouvait me faire rire alors que je pleurais et vice versa. Je préférais tout de même qu’il me fasse rire que pleurer. Et je savais que j’avais aussi bien cette possibilité avec lui. Nous étions pareils, nous avions l’un et l’autre besoin de l’autre, ni plus ni moins ! C’était ce que j’aimais chez nous, cette alchimie qu’il y avait toujours eu entre nous. Mon père était content, terriblement que je puisse faire ma vie avec Gabriel, il trouvait d’ailleurs que l’on allait bien ensemble et que l’on pouvait voir l’amour qu’il y avait entre nous. On était tellement accro l’un à l’autre… J’étais ravi de l’entendre me dire ce genre de chose. Mais malheureusement tout le bonheur que j’avais de vivre avec Gabriel, tout ce que l’on pouvait s’apporter l’un à l’autre, n’enlevait pas les cauchemars. Que ça soit chez lui ou chez moi, nous étions tous les deux envahit par les cauchemars. Certes lui plus que moi, puisque j’en faisais bien moins que lui, mais c’était tellement puissant et dévastateur… Je ne supportais plus d’en faire, alors je savais que lui pouvait vite être à cran. Ce qui menait à des disputes parfois assez intense, mais ça, ça restait entre nous, hors de question d’en parler à qui que ce soit, je ne voulais pas inquiéter mon père. Et puis même si Gabriel et moi ça ne devenait que de longues disputes violentes à souhait et j’en passe, je l’aimerais toujours autant, c’était ça l’amour, pas vrai ? D’accepter l’autre tel qu’il est. Et ce soir, je n’échappais pas à la règle.

Cauchemar en vogue, je me réveillais en sursaut, les joues totalement couvertes de larmes, j’avais pleuré pendant mon sommeil. Je n’aimais pas cela, pleurer, je me sentais faible. J’essayais au maximum de ne pas pleurer devant Gabriel, seul la nuit était mon pire ennemi pour cela. Essuyant rapidement mes joues, je vis qu’il était absent, il n’était pas dans le lit et la peur m’envahit. Encore plus en sachant que je venais de rêver qu’il venait de me quitter allégrement pour m’oublier et rayer notre passé, pour un futur surement meilleur. Les larmes remontant à cette pensée, je l’appelais d’une voix d’abord faible. Avant de me lever et de l’appeler cette fois bien plus fortement. Me levant en me retrouvant face au mur, j’avais oublié que j’étais au village des vainqueurs et pas chez mon père comme dans le rêve. Me tournant, je le vis s’arrêter en arrivant dans la chambre, avant de le sentir rapidement se coller à moi. Nos corps se rencontrant, je sentis ses mains s’agripper avec force à mon t-shirt. Paradis, j’aimais quand il s’agrippait de la sorte à moi. Une bouée, j’étais sa bouée, il se tenait à moi il me montrait simplement qu’il avait besoin de moi, comme moi de lui. « Je suis là Ina. Je suis là. » Gémissant sous sa voix, je le laissais faire, me retrouvant collée à lui. On corps s’apaisant, je sentis plus ou moins mon cœur battre à un rythme bien plus normale. Ses mains attrapant mes joues, je plongeais mon regard dans le sien, sentant alors son front entrer en contact avec le mien. Paradis. J’étais heureuse, tellement. Dans les bras de Gabriel, tout pouvait partir, je l’aimais, ça prenait le dessus. On se suffisait l’un et l’autre. Deux essentiels. Le reste ne comptait plus.

« Tu ne crains rien, je suis là. » Fermant lentement les yeux, je sentis son doux et unique baiser sur mes lèvres. Inspirant longuement, mes lèvres s’entrouvrant sur le coup, je pris le temps de savourer ce baiser. Doux, sucré, délicieux. Posant lentement une main sur sa joue, je la lui caressais avec lenteur, avant de l’enfouir dans ses cheveux venant me coller contre lui sans perdre une seconde. Je me le devais, j’aimais être collé à lui. Restant silencieuse un long moment je restais là, comme profitant de ce tout contact. Il était là, oui il était toujours là quand je faisais un cauchemar, comme moi je l’étais pour lui quand ça lui arrivait. Mais apparemment ça avait dû lui arriver, sinon pourquoi ne serait-il pas dans le lit ? J’avais tout de même souvenir qu’il m’avait rejoint. Un doute m’envahit tout à coup. Déposant un lent et doux baiser sur ses lèvres je soupirais longuement en gardant mes lèvres contre les siennes, un frisson parcourant mon échine. « Tu es là… Oui tu es là… » Marmonnai-je doucement contre ses lèvres avant de l’encercler de mes bras en frissonnant longuement enfouissant alors mon visage dans son cou. Profitant de ce câlin, je déposais de lent baiser sur son cou en le berçant lentement reniflant quelque peu. Le poussant lentement vers le lit, je le fis s’assoir, avant de venir m’assoir sur ses genoux me collant bien contre lui en caressant ses cheveux de mes mains. Avec Gabriel, il n’y avait pas forcément besoin de parler, le contact suffisait. Je savais qu’il était là, qu’il était présent et c’est tout ce qui comptait. Fermant les yeux en restant un long moment de la sorte, je me redressais pour venir déposer un doux baiser sur son front avant d’embrasser ses deux joues, son nez, puis ses lèvres avec extrême lenteur. « Et toi ? Tu as fait un cauchemar pas vrai ? Pour ne pas être dans le lit ? Tu aurais dû me réveiller, tu sais que ça ne me gêne pas… » soufflai-je lentement en caressant ses joues du bout de mes doigts sans le quitter une seule seconde du regard comme pour lui faire comprendre que je disais vrai. De toute façon, pourquoi mentir ? Nous n’avions pas besoin de cela dans notre couple, nous étions essentiels l’un à l’autre, nous nous complétions, et je savais que sans lui j’étais totalement perdue, anéantit, il le savait…
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Gaby

MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Lun 2 Avr - 21:57


You're the only thing I need


Il n’y avait pas de lieu où je me sentais mieux et plus en sécurité, que dans les bras de Naelynne. Pas de personne avec qui je voulais davantage être, qu’avec elle. Pas de chose que je préférais faire, que le fait de la prendre dans mes bras ou lui faire l’amour. Dans ces moments là, je me sentais complet à cent pour cent et entier comme jamais je ne pouvais l’être. Elle était ma moitié et j’étais la sienne. C’était aussi simple que cela dans le fond. Inutile de réfléchir bien longtemps, pour le comprendre. Ou plutôt devrais-je dire plus simplement, qu’il était inutile de réfléchir, tout court. Il suffisait de me voir combien je me sentais mieux, maintenant que j’étais dans ses bras, alors que je venais de faire un cauchemar, suivit d’une brève crise de panique. Crise durant laquelle, j’avais trouvé bon, de me réfugier dehors. A croire que c’était le lieu parfait, pour être parfaitement en sécurité et en paix avec moi-même. Alors que c’était justement, tout le contraire. Plutôt que de me sentir en sécurité, j’avais l’impression d’être totalement à découvert et de prendre, ainsi, le risque d’être tué. Tué par qui ? Par quoi ? Quand ? De quelle façon ? Tout ça, je l’ignorais totalement. Tout ce que je savais, ou plutôt pressentait, c’était le fait que j’étais loin d’être en sécurité. Au lieu de cela, j’étais même clairement en danger. Même si mes craintes n’étaient pas totalement justifiées dans le fond, si l’on considérait le fait que personne n’avait à vouloir me tuer. Du moins, personne d’autre que des tributs morts, qui n’avaient aucunement leur place par ici, dans le village des vainqueurs. N’étais-je pas censé être en sécurité, maintenant que j’avais remporté les jeux ? En connaissant le capitole, il me semblait certain que non. Ils pouvaient bien décider qu’il était temps que les vainqueurs, se retrouvent à nouveau dans les jeux, comme pour les soixante quinzième jeux. Ou encore, l’envie de retourner les mutations génétiques contre nous, pourrait bien les prendre aussi. Dans le fond, tout était possible. Personne n’avait le droit de vivre totalement et définitivement en paix. Du moins, pas tant que l’on ne venait pas du capitole, qu’on n’y était pas né ni nous n’y avions grandit. C’était à la fois très simple, et très compliqué. Compliqué dans le sens, où ça ne concernait qu’une minorité des personnes qui vivaient à Panem. Et simple dans le sens où … Eh bien au moins les choses étaient parfaitement claires et aucun doute n’était possible dans tout cela.

Je tentai d’oublier le fait que nous, les vainqueurs, avions un pied dans le capitole et un autre dans les districts, pour ne me concentrer que sur le fait que celle que j’aimais, avait à nouveau besoin de moi. Elle était là quand j’avais besoin et l’inverse était vrai aussi. Par conséquent, ce jour là ne ferait pas exception à la règle. Ainsi, je ne tardais pas à la prendre dans mes bras et la serrer fortement contre moi, pour tenter de lui faire réaliser, le fait que j’étais bel et bien là. Là avec elle et pour elle, uniquement pour elle. Tout contre elle, je ne pu m’empêcher de m’agripper à son haut, comme s’il s’agissait d’une question de survie et qu’elle était la seule chose qui avait le pouvoir de me sauver la vie. Ce qui, dans le fond, n’était pas tout à fait faux tout de même. Il fallait bien le reconnaître ! Je tentai de calmer la légère panique que j’avais éprouvée à l’entendre m’appeler de la sorte et me détachai juste assez d’elle, pour prendre son visage entre mes mains et coller mon front contre le sien, pour la regarder avec insistance et lui souffler que j’étais là. Oui, j’étais là pour elle et pour de bon. L’idée de partir, ne m’effleurerait jamais l’esprit. Je lui fis remarquer qu’elle ne craignait rien, avant de déposer un lent et tendre baiser, sur ses lèvres, sans la quitter un seul instant du regard. Je la laissai se blottir tout contre moi et rester de la sorte, sans chercher à me détacher d’elle, à aucun moment. Je soupirai d’aise lorsqu’elle déposa ses lèvres sur les miennes, et l’embrassai avec tendresse mais peu d’insistance, me contentant de caresser ses lèvres des miennes. « Tu es là… Oui tu es là… » Je souris faiblement et frottai mon nez contre le sien, avec lenteur, sans la quitter un seul instant du regard, la contemplant avec amour, comme toujours. Je souris en coin en la sentant enfouir son visage dans mon cou et enfouis une main dans ses cheveux, pour les lui caresser avec tendresse et insistance, mon autre main allant se poser au creux de ses reins, pour la garder serrée contre moi, avec tendresse. Je laissai échapper un faible gémissement, en la sentant me bercer avec lenteur, avant de reculer lorsqu’elle entreprit de me pousser en direction du lit, avec lenteur.

Une fois assis sur le lit, je la laissai s’installer sur moi en restant dans mes bras, avant de déposer de tendres baisers sur mon visage. Yeux à peine entrouverts, je la contemplais amoureusement, sans chercher à me détacher d’elle, d’une quelconque façon que ce soit. « Et toi ? Tu as fait un cauchemar pas vrai ? Pour ne pas être dans le lit ? Tu aurais dû me réveiller, tu sais que ça ne me gêne pas… » Je soupirai doucement de bien être et fermai les yeux pour de bon, tout en penchant faiblement la tête de côté, pour être davantage en contact, avec l’une de ses mains, présentes sur mes joues. Je restai ainsi immobile, un bon moment, avant de rouvrir les yeux pour la regarder et poser une main sur la sienne, que je caressai avec lenteur et tendresse. « Tu sais que tu as un vrai visage d’ange quand tu dors ? Pour une fois que tu semblais bien dormir … Je n’ai pas eus le cœur à te réveiller Ina. » Lui fis-je remarquer d’une voix douce, en souriant légèrement. Je posai ma seconde main sur la sienne pour les caresser avec tendresse, sans jamais la quitter du regard. « Je pensais que sortir me ferait du bien … Mais ce n’est pas très … Rassurant … A cette heure ci … » Avouais-je ensuite, sans trop hésiter. Elle savait tout de moi, connaissait la moindre de mes peurs, la moindre de mes craintes et savait donc que je n’étais pas très rassuré, dès lors que je me trouvais dans un lieu où je ne pouvais rien voir et seul. « On y va ensemble ? J’ai besoin de prendre l’air. » Demandais-je ensuite, en lui lançant un regard interrogateur. Le fait d’être avec elle, plutôt que seul, changeait tout.

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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Lun 2 Avr - 23:01


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Assis sur ce lit, le temps paraissait se figer, alors qu’en fait, pas du tout, non le temps n’était pas figé, c’était ce moment précis, qui le rendait plus lent, comme si nous devions ancrer ce moment en nous, chose que je faisais à vrai dire. Même si nous avions fait un cauchemar tous les deux, là, à ce moment précis, ce petit moment intime était parfait. J’aimais être présente pour lui, j’aimais pouvoir l’aider à se relever de ces peurs, le faire avancer tout simplement. Je n’étais pas une déesse de je ne sais quoi, mais je l’aimais et ça l’aidait, j’étais celle qui lui fallait ni plus ni moins. Et le voir comblé, le voir les yeux fermés, sa tête penché vers ma main, comme pour me demander silencieusement de ne pas enlever ma main, me faisait un bien fou. Plus encore de sentir sa main sur mes reins. Nous étions tellement bien là, complice, tout était parfait lorsque nous étions ensemble, c’était d’une évidence tellement claire… « Tu sais que tu as un vrai visage d’ange quand tu dors ? Pour une fois que tu semblais bien dormir … Je n’ai pas eus le cœur à te réveiller Ina. » Rougissant faiblement sur ce compliment on ne peut plus parfait, je posais lentement mon doigt sur ses lèvres. Comme pour l’empêcher de continuer. Non pas que je n’aimais pas les compliments venant de sa part, mais je voulais simplement qu’il puisse comprendre qu’il devait me réveiller, il avait besoin de moi, il ne devait pas penser de la sorte, pour son propre bien. Il devait se montrer égoïste, pour une fois que je pouvais lui autoriser ce genre de petit défaut, autant qu’il puisse en profiter pleinement. J’avais appris avec le temps que je devrais être patiente et faire des concessions pour son propre bien à lui. Je l’avais bien vu trop mal pendant de nombreuses années. Après tout ça faisait dix ans que nous vivions ensemble, un peu plus exactement.

Le temps passait vraiment vite… « Non, mais je le sais maintenant, et je t’en remercie mon ange, mais que je dorme paisiblement ou pas, il ne faut pas que tu hésites…si je ne m’étais pas réveillée, tu aurais fait quoi toute la nuit ? » Demandai-je doucement en plongeant bien mon regard dans le sien, avant de sentir sa main se poser sur la mienne. Soupirant de bien être, je fermais lentement les yeux un sourire se logeant alors sur mes lèvres. C’était tellement parfait. Tout était parfait. « Je pensais que sortir me ferait du bien … Mais ce n’est pas très … Rassurant … A cette heure-ci … » Fronçant doucement les sourcils, je le fixais longuement. Je n’avais jamais aimé le voir de la sorte et ce n’était pas nouveau pour moi… Il devait s’en douter de toute façon. Savoir qu’il avait peur de la sorte me faisait à moi-même peur. Pas la même peur que lui, non bien au contraire, mais peur dans le sens où j’avais peur que ça empire, qu’un jour il s’enfonce encore plus dans ses retranchement. Mais non, il ne fallait pas que cela arrive, et j’avais trop confiance en lui, ça n’allait pas arriver. « D’où le fait qu’il fallait me réveiller Eli… que je sois belle ou pas en dormant… Tu as toute la vie pour me voir dormir alors quand tu as besoin d’air, n’hésite pas, d’accord ? » Demandai-je doucement en déposant un lent baiser sur ses lèvres, frissonnant alors de bien être sur le coup. « On y va ensemble ? J’ai besoin de prendre l’air. » Souriant doucement en caressant lentement ses joues du bout de mes doigts, je me penchais pour déposer un lent et faible baiser sur ses lèvres avant de me relever souriant en coin en allant vers l’armoire.

« Bien sûr qu’on y va ensemble ! Comme si j’allais te laisser y aller seul… » Je n’étais pas idiote. Je savais parfaitement que Gabriel avait peur. Surtout la nuit quand il n’y voyait rien. Il n’y pouvait rien, et moi non plus, mais je pouvais aisément le comprendre, je crois. Quand on avait vécu les Hunger Games on ne pouvait qu’avoir peur. C’est vrai qu’au début j’ai eu du mal à m’y faire, je n’avais compris qu’au bout de plusieurs années qu’il avait peur dans le noir, peur d’être dehors seul. Comme si quelqu’un était là, nous espionnant et vouloir le tuer. Il est clair que j’aurais préféré que l’on se mette au lit enroulé dans la couette pour dormir à nouveau, mais s’il avait besoin de prendre l’air, alors nous irions prendre l’air. Je lui passais tout caprice. Je ne pensais pas qu’il en abusait, mais il était rare que je lui dise non, je n’en avais pas le cœur, jamais. Attrapant un pantalon, je l’enfilais rapidement. Je ne voulais pas non plus attraper froid, ce n’était pas le moment de tomber malade, jamais même. Même si nous avions de quoi nous soigner à présent, je ne voulais surtout pas en abuser. Par respect à tous ceux qui ne pourrons jamais se soigner et qui mourrons malheureusement bien trop tôt à mon gout. Attrapant mes chaussures, des petites bottines simple en cuir de couleur marron foncés et plate, j’attachais alors mes cheveux avant d’enfiler un petit gilet. « Il fait froid dehors ? Au pire je l’enlèverais, je suis prête on peut y aller Eli ! » Soufflai-je doucement en souriant pleinement, lui lançant un regard terriblement amoureux avant de filer hors de la chambre. Allant dehors, l’air frais me fit faiblement frémir. Croisant lentement les bras sous ma poitrine je lançais un regard tendre à mon homme avant de me blottir contre lui, comme pour le rassurer. Attrapant sa main, entrelaçant nos doigts, serrant celle-ci avec vivacité, je l’entrainais alors dans le jardin pour marcher un peu. « Tu veux me raconter ton rêve ? Ou tu veux qu’on parle d’autre chose ? »
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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Mar 3 Avr - 0:07


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S’il y avait bien une chose qui était indéniable et magique dans notre relation de couple, c’était bien la réciprocité évidente. Quand je n’allais pas bien elle était là et inversement. Même si je ne savais pas ce que c’était que de voir quelqu’un à qui l’on tient affreusement, mourir dans les jeux, je la soutenais et serais toujours là pour cela, pour elle. Et elle, de son côté, même si elle ignorait ce que ça faisait que de mourir de faim et de peur dans l’arène et de devoir tuer pour survivre, elle était aussi là pour moi. Quand l’un n’allait pas bien, l’autre était là pour soutenir. En cas de coup dur, nous n’étions pas seul, l’un comme l’autre. Bref, c’était une relation totalement équilibrée et qui marchait à merveille. Certes, nos disputes étaient aussi virulentes que pouvaient l’être nos rapports sexuels. Et nos éclats de voix se faisaient toujours entendre de loin. Mais à côté de ça, nous étions plus complémentaires qu’autre chose et aucune fausse note, n’était jamais jouée, dans notre relation. Nous étions faits l’un pour l’autre. Personne n’avait jamais pu douter là-dessus, tant c’était d’une évidence imparable. Nous même, nous l’avions toujours su d’ailleurs. Nos moments de tendresse plus que parfaits, démontrés à quel point nous étions deux parties d’une même pièce. Conçus pour être ensemble, toujours. Ni plus ni moins. Et ce, quand bien même nous vivions ensemble depuis presque onze ans. Notre amour se renforçait de jour en jour, plutôt qu’il ne s’estompait. Et il était en bonne voie pour continuer ainsi. Lorsqu’elle me demanda pourquoi je ne l’avais pas réveillé à mon cauchemar, je soupirai quelque peu et lui avouai que son visage d’ange et son sommeil léger, m’en avait empêché. Je n’avais pas eus le cœur à la réveiller, alors qu’elle semblait bien dormir. J’étais parfaitement conscient du fait, qu’elle avait besoin de repos, plus que personne. J’entrouvris les yeux pour la regarder, surpris, lorsqu’elle posa son index sur mes lèvres, comme pour me faire taire. Je la contemplais en silence et souris faiblement, en voyant les rougeurs encore présentes sur ses joues. Je ne pu m’empêcher de sourire légèrement et de passer le revers de mes doigts, sur l’une de ses joues brûlantes. « J’aime te voir rougir encore, au moindre de mes compliments. » Soufflais-je d’une voix tendre, en souriant faiblement en coin, incapable de détourner mon regard d’elle. « Non, mais je le sais maintenant, et je t’en remercie mon ange, mais que je dorme paisiblement ou pas, il ne faut pas que tu hésites…si je ne m’étais pas réveillée, tu aurais fait quoi toute la nuit ? »

Je soupirai doucement et baissai la tête, tel un gamin prit en faute. Devais-je lui avouer la vérité ou non ? Lui avouer ce qu’il en aurait été pour de vrai, si elle ne s’était pas réveillée, ou non ? Je n’étais pas un menteur. Mais bien souvent, j’avais peur de la décevoir. Certes, je ne disais que la vérité. Mais il paraitrait que la vérité n’était pas toujours bonne à dire, malheureusement. Mais il s’agissait de nous. Naelynne et Gabriel, amoureux transits l’un de l’autre, depuis toujours et pour toujours. Nous ne pouvions faire autrement, je n’avais pas de doute à ce sujet. « Je n’ai vraiment pas eus le cœur de le faire, désolé. Tu dormais vraiment bien, avant que je ne parte. Un vrai bébé ! » Lui dis-je d’une voix taquine, en laissant échapper un bref mais sincère, petit rire. « Je ne sais pas … Je serais sans doute resté dehors … Toute la nuit … » Finis-je finalement par avouer, sans détour. A quoi bon mentir ou tourner autour du pot ? J’étais bien parti pour passer ma nuit de la sorte, avant qu’elle ne soit réveillée par un cauchemar. Oui, sans cela, je serais resté prostré dehors, dans le froid, à attendre que le soleil veuille bien se lever et venir me sauver de mes angoisses nocturnes. J’aurais passé la nuit avec une boule au ventre, tant j’aurais craint d’être attaqué dans le noir. Mes mains se posant sur les siennes, je finis par lui avouer que j’avais simplement eus envie de prendre l’air, mais que la nuit noire me terrifiait plus qu’autre chose. Elle le savait et je n’avais pas honte de le lui dire. Mais ça avait toujours quelque chose de gênant, dans le sens où j’avais parfois l’impression d’être un faible, un lâche, rien qu’un peureux. Serais-je capable de la protéger, si elle venait à être en danger, ou aurais-je le réflexe de prendre la fuite, sous un trop plein de peur ? Non, la question ne se posait même pas. La réponse était évidente. Plutôt mourir que la laisser périr elle. « D’où le fait qu’il fallait me réveiller Eli… que je sois belle ou pas en dormant… Tu as toute la vie pour me voir dormir alors quand tu as besoin d’air, n’hésite pas, d’accord ? » Je souris tristement, en lui adressant un regard tout aussi triste et mélancolique. Malheureusement, je n’en n’étais pas certain. Dieu seul savait quand j’aurais à nouveau l’occasion de la voir dormir paisiblement, avant qu’un énième mauvais rêve, ne vienne menacer son sommeil. « Quand ce n’est pas moi qui cauchemarde, c’est toi. Ou inversement. Qui sait quand je pourrais te voir dormir aussi bien, à nouveau ? De toute façon, je n’aurai pas assez de toute une vie, pour te contempler … » Lui fis-je remarquer l’air de rien, en caressant sa joue du bout des doigts. C’était un euphémisme à la vérité …

Je frissonnai d’aise à son baiser et souris en coin en la contemplant avec amour, avant de lui demander si elle voulait bien m’accompagner dehors. J’avais besoin de marcher, de respirer, de prendre un peur l’air tout simplement. Grand besoin même. Je gémis faiblement à son nouveau baiser et la regardai un moment en souriant en coin. « Encore un ! » Exigeais-je l’air de rien, en souriant en coin de façon taquine et amusée. « Bien sûr qu’on y va ensemble ! Comme si j’allais te laisser y aller seul… » Je souris en coin et me levai à mon tour, pour la suivre du regard, alors qu’elle allait récupérer des vêtements. De façon habituelle et incontrôlée, je parcourus son corps du regard, avant qu’elle ne s’habille. Je la regardais amoureusement, alors qu’elle se préparait à affronter le froid de cette nuit. Et tout ça, uniquement pour moi. Pour céder à mes caprices. Parfois je culpabilisais … Et parfois je voulais croire que je pouvais me le permettre. Parce que c’était elle, parce qu’elle m’aimait et parce que si je lui faisais de telles demandes, c’était par besoin et non par pur caprice. Et elle le savait parfaitement. Sans quoi, elle aurait déjà décidé d’arrêter ce genre de choses, selon moi. « Il fait froid dehors ? Au pire je l’enlèverais, je suis prête on peut y aller Eli ! » Je souris en coin et la suivis, sans demander mon reste. Une fois dehors, je la laissai me rejoindre pour se blottir contre moi. Le sourire aux lèvres tant j’étais conscient du fait qu’elle faisait ça aussi pour me rassurer et faire acte de présence. Je serrai fortement mes doigts autour des siens, lorsqu’elle les entrelaça et lui lançai un regard amoureux, attendris et reconnaissant. Reconnaissant de tout ce qu’elle faisait pour moi, tous les jours de notre vie. Je la laissai nous guider en direction du jardin, sans jamais la quitter du regard. Comme pour être rassuré quant au fait qu’elle était bel et bien là. Nous étions là, chez nous, elle et moi. Je n’étais pas seul contre tous, dans une arène. Non, loin de là même. « Tu veux me raconter ton rêve ? Ou tu veux qu’on parle d’autre chose ? » Je frissonnai doucement en détournant le regard. Plus d’horreur que de froid et soupirai doucement. Je lui racontais toujours mes rêves. Et lorsque je ne le faisais pas immédiatement, je le faisais quelques heures ou quelques jours plus tard, une fois la peur un peu retombée. Mais dans tous les cas, je le faisais. Parce que ça me soulageait d’une certaine façon. Parce qu’elle m’écoutait sans me juger et me parlait pour me rassurer. Sans elle, je ne serais rien. C’était d’une évidence imparable. Certes, souvent, je faisais mine d’oublier quelques détails de mes cauchemars. Comme la fois où j’avais rêvé que je tuais son frère, à coup de haches. J’avais mis des jours avant de lui raconter … Et j’avais dis que c’était une personne inconnue et non pas son frère. J’avais beau avoir une confiance aveugle en elle, j’avais peur de ses réactions, sur ce genre de choses. « Ce n’était pas grand-chose … J’ai rêvé que … Je … Hm que l’un des tributs qui était avec moi, venait m’accuser de l’avoir tué. Ensuite, tous les autres se joignaient à elle, pour m’accuser, me montrer du doigt, me menacer … » Je ne précisai pas qui étaient les tributs présents dans mon rêve, ni la raison pour laquelle j’avais fais ce rêve. Je ne lui avais pas encore raconté ma rencontre de l’après-midi même. « Et toi, tu veux parler du tiens ? » Demandais-je ensuite, d’une voix douce, en reposant mon regard sur elle. Ce n’était pas pour tenter de détourner le sujet, de ma petite personne. Mais uniquement parce que tout allait toujours dans les deux sens. Lorsque je finissais de parler ou de raconter quelque chose, c’était à elle de prendre la relève et inversement. C’était ainsi que fonctionnait notre couple.

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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Mar 3 Avr - 14:18


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Gabriel & Naelynne




« J’aime te voir rougir encore, au moindre de mes compliments. » Rougissant encore plus, tout en plissant le nez. Il avait ce pouvoir sur moi, si puissant, si fort, s’en était… Tellement bon ! « Parce que tu sauras toujours me faire chavirer et faire palpiter mon petit cœur mon Eli d’amour… Toi seul à ce pouvoir… » Soufflai-je doucement en venant frotter son nez du mien. Rapidement, je lui demandais ce qu’il aurait fait, si je ne m’étais pas réveillée… Je n’aimais pas cette idée d’avance ! « Je n’ai vraiment pas eus le cœur de le faire, désolé. Tu dormais vraiment bien, avant que je ne parte. Un vrai bébé ! » Souriant doucement en pinçant mes lèvres, je caressais alors sa joue avec tendresse et amour. « Je ne sais pas … Je serais sans doute resté dehors … Toute la nuit … » Fronçant les sourcils, je n’aimais pas cette idée ! Je détestais le savoir seul la nuit, loin de moi, je savais qu’il détestait tout autant être seul, et j’avais ce besoin d’être protectrice envers lui, de me sentir présente pour lui. Il avait besoin de moi. J’aurais aimé qu’il puisse s’en relever s’en sortir, mais non, pour le moment rien ne se passait, alors je n’allais surement pas l’abandonner, même si je ne comprendrais jamais. Il avait les ressentis de l’intérieur des jeux, moi de l’extérieur. Dans un sens on se complétait. « Ton bébé ! Ne l’oublie jamais mon amour… Je n’aime pas, ça… L’idée de te savoir dehors seul la nuit qui plus est. Eli, je ne veux pas que tu me mettes de côté s’il te plait… Tu aimerais que je me réveille et quitte le lit pour filer dans la nuit seul, te laissant dormir ? » Demandai-je doucement en caressant lentement sa joue, lui lançant un regard clairement amoureux. Je lui susurrais alors qu’il devait vraiment me réveiller même si j’étais belle en dormant ou diable sait quoi. Je me devais d’être présente pour lui, c’était une nécessité. « Quand ce n’est pas moi qui cauchemarde, c’est toi. Ou inversement. Qui sait quand je pourrais te voir dormir aussi bien, à nouveau ? De toute façon, je n’aurai pas assez de toute une vie, pour te contempler … »

Rougissant à nouveau, je levais vaguement les yeux au ciel, comme pour lui montrer qu’il disait des bêtises, même si j’aimais affreusement qu’il puisse me dire ce genre de chose. C’était terriblement plaisant, et il n’avait pas réellement tort, mais ça m’énervait tout de même un peu, de ne pas avoir était là à son réveil. J’aurais dû me réveiller. Il fallait croire que je dormais bel et bien profondément à ce moment-là, surement… « Je ne sais pas, mais s’il te plait… Réveille-moi si je ne me réveille pas, un jour, tu verras tu pourras me contempler dormir à ton bon vouloir, et sans faire de cauchemar, ni toi, ni moi… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard clairement amoureux pour le coup. Je me souvenais parfaitement du retour des Hunger Games, notre évolution si lente, ces moments intimes, doux, faiblement timide, tout cela, était loin derrière nous, mais montrait à mes yeux, une évolution constante de notre couple, car nous étions encore en train d’évoluer, toujours. Déposant un lent baiser sur ses lèvres, je soupirais d’aise et de bien être aux contacts de celles-ci terriblement douces. « Encore un ! » Riant doucement, sans dire quoi que ce soit, je lui piquais un nouveau baiser, avant d’en faire un troisième. Grognant faiblement, je vins rapidement mordre ses lèvres avant de lui confirmer qu’on allait, aller dehors ensemble ! Me levant, je filais vers l’armoire pour prendre des vêtements et m’habiller. Je ne pus m’empêcher de le regarder du coin de l’œil. Il avait toujours cette façon de me regarder. Rien ne changeait, il m’avait toujours regardé avec envie, passion, désir et amour et ça me plaisait de voir que ses sentiments ne changeaient pas à mon égard. Essayant de ne pas penser à son regard posé sur moi, j’enfilais mon pantalon en me pinçant les lèvres. Une fois le gilet en place, et les cheveux attachés, je filais hors de la chambre pour arriver dehors. L’air été frais, mais supportable, j’avais bien fait de m’habiller tout de même. Puis nous étions au village des vainqueurs. Gabriel n’était pas le seul à être hanté par ses souvenirs… Alors sait-on jamais, tout de même. Attrapant lentement sa main, je la lui serrais avec force, comme pour lui montrer que j’étais bel et bien là. Parce que oui je l’étais !

Marchant dans le jardin, je lui demandais alors s’il voulait bien me raconter son rêve ou pas. Il n’était pas obligé, loin de là, il pouvait prendre tout le temps qu’il lui fallait. Je savais que parfois il n’arrivait pas à en parler le soir même… J’étais malheureusement habituée. Et j’acceptais sa façon d’être. « Ce n’était pas grand-chose … J’ai rêvé que … Je … Hm que l’un des tributs qui était avec moi, venait m’accuser de l’avoir tué. Ensuite, tous les autres se joignaient à elle, pour m’accuser, me montrer du doigt, me menacer … » Soupirant faiblement, mes doigts se resserrant lentement sur les siens, mon cœur se serra avec intensité. Je n’avais jamais aimé les rêves de Gabriel, je n’aimais pas le voir souffrir, de toute façon quelle personne aimant une autre aime la voir souffrir ? Personne ! Et le fait qu’il rêve cela n’était surement pas bon signe… Il en avait tué des gens dans les jeux… Ange en faisait partie. Mais personnellement le fait qu’il l’ait tué ne m’a pas tant dérangé que cela, aucune pointe de tristesse. Elle nous avait tellement pourries la vie… J’étais mauvaise de penser cela. Très et si mon père savait ça, je n’osais pas imaginer ce qu’il me dirait. « Et toi, tu veux parler du tiens ? » Fronçant les sourcils, je me blottis encore plus contre lui, le faisant arrêter de marcher, avant de l’enlacer rapidement. Parler du mien ? Lui dire que j’avais qu’une seule peur qu’il me quitte ? Je ne pouvais pas partager ce genre de chose, je ne voulais pas qu’il s’inquiète et puisse voir mes peurs envers lui. La peur qu’il me quitte tout simplement. Posant ma tête sur son épaule, je restais là, inerte en le tenant fermement contre moi. C’était là, une preuve que mon cauchemar m’avait terrifié. Restant longuement silencieuse, les mains autour de son corps, je m’agrippais à lui, comme à un dernier espoir, comme s’il allait m’abandonner. « Eli… Ils ne se souviennent pas, ils ne peuvent pas se souvenir de qui les ont tué… Alors si jamais un jour tu croises un tribut que tu as tué, tu n’as pas à avoir peur, pense à mes paroles, d’accord ? Personne ne te fera de mal… Si quelqu’un te fait du mal, je le massacre…On ne touche pas ma moitié… » Marmonnai-je en le serrant encore plus fortement contre moi en gémissant franchement. Enfouissant une main dans ses cheveux je les serrais avec force, comme si je voulais que nos corps soit ancré l’un dans l’autre. C’était bien ce que je voulais dans un sens, ne plus jamais me décoller de lui, mais je savais que ce n’était pas possible. Les seuls moments où nous étions pleinement en accord et uni, c’était au lit, lorsque nous faisions l’amour. « Je… Gabriel, mon rêve est pathétique au côté du tiens, tu sais… Il était tellement beau au début, on était heureux toi et moi, puis tout à coup, je me suis retrouvée chez mon père avec une longue lettre de ta part… Dans cette lettre tu disais ne plus vouloir vivre avec moi, car tu voulais tourner la page de ton passé, et je faisais partie de ton passé… Tu… Tu m’avais quitté. » Marmonnai-je doucement en sentant bêtement les larmes monter à nouveau. C’était tellement puéril comme rêve, que j’en avais presque honte de le lui avouer… « Eli, t’as besoin de moi, et j’ai besoin de toi, je t’avais dit que mon rêve était pathétique… Parce que tu ne me quitteras jamais… Pas vrai ? » Soufflai-je doucement sans pour autant le regarder, le serrant simplement contre moi, mon cœur s’emballant alors avec violence.
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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Mar 3 Avr - 17:01


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« Parce que tu sauras toujours me faire chavirer et faire palpiter mon petit cœur mon Eli d’amour… Toi seul à ce pouvoir… » Je souris en coin en la regardant amoureusement, sans pouvoir me lasser. Je vins ensuite déposer un tendre baiser, sur chacune de ses joues encore rouge du à mes compliments et soupirai de bien être en restant contre sa joue, un bon moment, paupières closes. Je soupirai d’aise et inspirai longuement son odeur qui était si sienne et qui me suivait, me hantait, m’enchantait, plus que de raison. « J’espère bien être le seul oui … Le seul homme de ta vie mon cœur. » Soufflais-je doucement, en mordillant faiblement sa joue l’air de rien, avant de me redresser pour la regarder à nouveau. Lorsqu’il fut question du fait que j’avais quitté le lit sans la prévenir, après un nouveau cauchemar et que je m’étais rendu seul dehors, je compris bien vite, que ça lui déplaisait vraiment. Je ne pouvais que la comprendre d’ailleurs. Mais l’avoir vu dormir aussi paisiblement, m’avait totalement coupé l’envie de la réveiller. Il était si rare de la voir aussi bien dormir, que ça aurait été une véritable horreur, que de faire une chose pareille. Par conséquent, j’avais pris la décision de la laisser dormir encore un peu. Mais après avoir éprouvé une réelle peur à être seul dehors à cette heure ci et après avoir assisté à sa réaction, je ne pouvais que regretter quelque peu, je devais bien le reconnaître. « Ton bébé ! Ne l’oublie jamais mon amour… Je n’aime pas, ça… L’idée de te savoir dehors seul la nuit qui plus est. Eli, je ne veux pas que tu me mettes de côté s’il te plait… Tu aimerais que je me réveille et quitte le lit pour filer dans la nuit seul, te laissant dormir ? » Je gémis faiblement en pinçant les lèvres sur le coup et hochai la tête de façon négative, avec lenteur. Elle avait parfaitement raison bien entendu. Mais je n’avais pas pris le temps de réfléchir à tout ça, avant d’agir. Je n’avais pensé qu’à elle, son sommeil et son bien être. Rien de plus, rien de moins. « Mon bébé d’amour ! » Lâchais-je d’une voix taquine, en riant faiblement sur le coup. « Je ne cherchais pas à te mettre de côté mon amour. Je ne ferai jamais une chose pareille. Je pensais bien faire en te laissant dormir. Je suis désolé, vraiment … La prochaine fois, je te réveillerai. Et non, en effet, je n’aimerais pas que tu partes sans prévenir, tu as raison … » Soupirais-je doucement, en la contemplant longuement, sans pouvoir m’en lasser.

Je finis par lui faire remarquer que je n’aurais même pas assez d’une vie pour la contempler tout à loisir et autant que je l’aimerais. Je souris en coin en la voyant rougir de nouveau, la regardant sans pouvoir cacher la tendresse et l’amour que j’éprouvais vraiment pour elle. « Je ne sais pas, mais s’il te plait… Réveille-moi si je ne me réveille pas, un jour, tu verras tu pourras me contempler dormir à ton bon vouloir, et sans faire de cauchemar, ni toi, ni moi… » Je soupirai faiblement et hochai la tête avec lenteur. J’espérais sincèrement qu’un jour arriverait où, en effet, je pourrais la contempler tout à loisir, sans avoir été réveillé par un quelconque cauchemar. Je voulais croire que je n’aurais, un jour, plus besoin de me réveiller en pleine nuit, pour échapper à un quelconque foutu cauchemar. Arriverait un jour où nous serions totalement heureux, sans la moindre faille. Ne disait-on pas que l’espoir faisait vivre ? Il paraissait bien que si. « Ca m’arrive souvent de te regarder dormir tu sais … Surtout le matin … Mademoiselle se réveille toutes les nuits, mais dort profondément le matin. » Lui fis-je remarquer d’une voix doucement taquine et amusée, avant qu’elle ne dépose un bref baiser sur mes lèvres. Baiser qui me donna envie d’en avoir un autre. Raison pour laquelle, souriant en coin, je lui en demandais un autre. Je laissai échapper un bref gémissement de contentement, au nouveau contact de ses lèvres. Un baiser puis un autre, avant qu’elle ne morde faiblement les miennes. Je ris doucement en lui lançant un regard taquin, avant de la suivre du regard alors qu’elle se rendait à l’armoire, pour dénicher des vêtements chauds. Je la regardai faire sans pouvoir m’en empêcher, toujours aussi subjugué et amoureux. Je la suivis ensuite lorsqu’elle quitta la chambre, pour se rendre dehors. Une fois là, elle entremêla nos doigts et je resserrai bien ma main sur la sienne, sans pouvoir m’en empêcher. Comme pour être bien certain qu’elle était là, avec moi et pour de bon. Une fois que nous fumes dans le jardin, elle me demanda si je voulais lui raconter mon cauchemar. J’hésitai un moment, avant de lui répondre, sans entrer dans les détails pour autant. Après un bref silence, je lui demandai si elle voulait parler du sien. Je soupirai d’aise lorsqu’elle vint se blottir dans mes bras et je la serrai tendrement contre moi, en enfouissant bien mon visage dans ses cheveux.

Je frissonnai faiblement lorsque je sentis son étreinte se resserrer franchement autour de moi et enfouis une main dans ses cheveux, pour les lui caresser avec tendresse. De toute évidence, elle avait un mal fou à se remettre de son propre cauchemar. Je la connaissais bien trop, pour douter de cela. « Eli… Ils ne se souviennent pas, ils ne peuvent pas se souvenir de qui les ont tués… Alors si jamais un jour tu croises un tribut que tu as tué, tu n’as pas à avoir peur, pense à mes paroles, d’accord ? Personne ne te fera de mal… Si quelqu’un te fait du mal, je le massacre…On ne touche pas ma moitié… » Je frissonnai fortement en la resserrant franchement de mes bras sur le coup, sans pouvoir m’en empêcher. Je lâchai un bref grognement de dépit, en la serrant de plus bel, comme pour souder nos corps l’un à l’autre. Un besoin que nous semblions partager, tant nous nous serrions l’un et l’autre à cet instant précis. Devais-je lui raconter ma rencontre au capitole ? Oui … Je n’étais pas capable de lui cacher quoi que ce soit. Et je savais que, même si elle risquait d’éprouver de la peur à une telle annonce, au moins elle pourrait me parler, me rassurer. Et c’était tout ce dont j’avais besoin. « Mon cœur … je ne t’ai pas encore raconté … Ce … cet après-midi … Tu sais que j’étais au capitole hm ? Eh bien … J’ai vu l’un des tributs … » Finis-je par lâcher d’une voix faible, en frissonnant fortement sur le coup, tant ce souvenir était ancré en moi et risquait bien d’être une nouvelle raison à tous mes cauchemars. J’avais déjà peur des tributs que j’avais tués ou laissé mourir, avant. Mais ce n’était encore rien à comparer de la crainte que j’éprouvais maintenant. Maintenant que j’avais vu à quel point leurs ressentiments pouvaient être forts et violents … Je frissonnai doucement en la serrant enfouir une main dans mes cheveux, et me serrer plus encore contre elle. Sans un mot, je glissai une main sur ses reins et l’autre sur le haut de son dos, pour la garder étroitement serrée contre moi. « Je… Gabriel, mon rêve est pathétique à côté du tiens, tu sais… Il était tellement beau au début, on était heureux toi et moi, puis tout à coup, je me suis retrouvée chez mon père avec une longue lettre de ta part… Dans cette lettre tu disais ne plus vouloir vivre avec moi, car tu voulais tourner la page de ton passé, et je faisais partie de ton passé… Tu… Tu m’avais quitté. »

Je me figeai fortement sur le coup, tant je m’étais attendu à tout, sauf à cela. Je ne pouvais que comprendre plus encore, la peur qu’elle avait du ressentir à son réveil, en ne me trouvant pas à ses côtés. Sans doute même était-ce là, l’une des raisons pour lesquelles, elle refusait que je quitte le lit sans elle, maintenant. Je ne pouvais que comprendre d’ailleurs. Et je m’en voulais encore plus à présent … Totalement con à l’idée qu’elle ait pu avoir fait un tel cauchemar, je restais là, totalement immobile et silencieux. Avait-elle déjà imaginé, que je sois capable de la quitter ? Qu’elle puisse ne pas m’être suffisamment importante, pour que je puisse avoir une telle idée en tête ? Je me reculai faiblement, pour tenter de la regarder, alors qu’elle-même semblait fuir mon regard. « Eli, t’as besoin de moi, et j’ai besoin de toi, je t’avais dit que mon rêve était pathétique… Parce que tu ne me quitteras jamais… Pas vrai ? » Je gémis faiblement en prenant son visage en coupe, pour la forcer à me regarder. « Ina ! Tu es tout ce que j’ai. Tu es ma raison de vivre, la seule raison pour laquelle je me bats et reste en vie. Tu me tiens debout, tu es mon tout, mon amour, ma vie ! Sans toi je ne suis rien. Rien du tout. Tu es la seule à savoir me faire sourire, rire, à me rendre heureux. J’ai besoin de toi et tu as besoin de moi. On n’est rien l’un sans l’autre hein ? » Lâchais-je d’une traite, dans l’espoir de la rassurer. Je ne savais que lui dire d’autre sur le coup, tant j’étais surpris et choqué qu’elle ait pu faire un tel cauchemar. Sans tarder, je plaquai fortement mes lèvres sur les siennes, pour l’embrasser avec ardeur et passion, ma langue se faufilant dans sa bouche, pour se presser contre la sienne avec envie. J’enfouis mes mains dans ses cheveux, pour maintenir son visage parfaitement en place et bien plaquer mes lèvres sur les siennes, pour l’embrasser ainsi un long moment. Je du me forcer à interrompre le baiser, pour respirer, le souffle court et précipité. « Tu es mon passé, mon présent et mon futur mon amour. N’en doute jamais. » Soufflais-je d’une voix douce, tout contre ses lèvres.

_________________

It's the moment of truth it's the moment to lie. It's the moment to live and the moment to die. The moment to fight, the moment to fight, to fight, to fight, to fight. To the right, to the left. We will fight to the death. To the edge of the earth. It's a brave new world from the last to the first.
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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Mer 4 Avr - 18:45


₪ I NEED YOU EVERY DAY OF MY LIFE

Gabriel & Naelynne




« J’espère bien être le seul oui … Le seul homme de ta vie mon cœur. » Gémissant doucement, lui lançant un regard clairement amoureux, je ne pus m’empêcher de déposer un baiser claquant sur ses lèvres, témoignant de mon amour et du fait que ses paroles en disaient long. Comme si je pouvais en aimer un autre ! Plutôt mourir ! « Le seul, l’unique, le vrai ! On n’en trouve pas ailleurs ! Tu es l’homme et l’amour de ma vie mon Gabriel… Et ça personne ne pourra le remplacer ou me l’enlever. Depuis toujours je t’aime. Depuis notre premier regard… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard clairement amoureux pour le coup. Parlant du fait qu’il ne m’avait pas réveillé, il m’annonçait que je dormais comme un bébé et qu’il n’avait pas eu le courage de me réveiller. Je lui fis remarquer en demandant si lui aimerait que je puisse me réveiller et partir sans lui dire pour oublier mon cauchemar. « Mon bébé d’amour ! » Souriant en le voyant et l’entendant rire, je me sentis tout à coup apaisé. C’était tellement bon ces petits moments si complices, même si nous venions tous les deux de cauchemarder… « Je ne cherchais pas à te mettre de côté mon amour. Je ne ferai jamais une chose pareille. Je pensais bien faire en te laissant dormir. Je suis désolé, vraiment … La prochaine fois, je te réveillerai. Et non, en effet, je n’aimerais pas que tu partes sans prévenir, tu as raison … » Soupirant d’aise, je caressais lentement ses joues du bout de mes doigts. Ce qui était si beau entre nous, c’était cette complicité, le fait que nous puissions nous comprendre sans avoir besoin de s’énerver ou bien même d’en venir à crier pour se faire entendre. On pouvait se sermonner avec gentillesse, l’on comprenait aisément l’autre. Même si au début j’avais eu du mal. Du mal à m’habituer au nouveau Gabriel. Mais je l’aimais tout autant, c’était Mon Gabriel ! « Ne t’excuse pas Eli, ce n’est pas grave, mais la prochaine fois si tu le fais je boude ! » Soufflai-je en faisant une fausse mine boudeuse, faisant alors ressortir ma lèvre inférieure l’air de rien. Parlant toujours du fait qu’il m’avait contemplé pendant que je dormais, donc du fait qu’il n’avait pas réussi à me réveiller, je lui fis remarquer qu’il se devait de me réveiller et qu’il pourrait me contempler à loisir plus tard, quand on n’aura plus de cauchemar, quand on sera guérit, si cela arrive un jour…

« Ca m’arrive souvent de te regarder dormir tu sais … Surtout le matin … Mademoiselle se réveille toutes les nuits, mais dort profondément le matin. » Haussant un sourcil, je fus surprise de sa réplique. Alors comme cela, je dormais bien le matin ? Je ne m’en rendais pas réellement compte, parfois je me réveillais, mais pas forcément à cause des cauchemars, juste la lumière du jour, ou trop chaud, ou froid… Je n’avais jamais pensée une seule seconde qu’il en profitait donc pour me regarder dormir le matin. En général il se levait avant moi, j’étais un peu habituée à me réveiller le matin seule, sauf les nuits de cauchemars intense, ou bizarrement on trainait bien plus souvent au lit le matin, comme pour se réconforter un peu. J’aimais bien les câlins matinaux… Ou qu’il me réveille simplement en me faisant doucement l’amour. Ça s’était bien… terriblement même. « Ah bon ? Alors comme ça, tu me mate pendant mon sommeil le matin ? Combien de temps ? Moi qui pensais que tu te levais de suite une fois réveillé… Je me suis trompée ! Petite canaille… » Soufflai-je doucement en lui lançant un regard clairement amoureux pour le coup. Déposant un lent baiser sur ses lèvres, je lâchais un doux rire lorsqu’il m’en réclama un autre. Je ne pus m’empêcher de lui en donner plusieurs avant de mordiller ses lèvres puis me lever. Allant m’habiller pour franchir l’air frais de dehors, je le laissais me contempler, sachant pertinemment qu’il aimait me voir faire. J’aimais sa façon de me regarder, c’était tellement beau, ça me donnait envie de pleurer de joie. Une fois prête, on fila dehors. Là, je pris sa main et la serra avant qu’il ne me serre aussi. Parlant doucement, j’en vins à lui demander de me raconter son rêve. Et je fus assez surprise d’apprendre cela. M’arrêtant, je le pris dans mes bras longuement et fortement, le laissant me serrer à son tour avec force. On en avait besoin, c’était vitale pour nous, nous devions être en contact, nous ne pouvions pas être ensemble sans se toucher… J’essayais de le rassurer, les tributs morts, les mutations génétiques, donc, ne pouvaient pas se souvenir de leur passé, alors ils ne pourraient pas reconnaitre Gabriel, puis ce n’était qu’un cauchemar, juste, un cauchemar… « Mon cœur … je ne t’ai pas encore raconté … Ce … cet après-midi … Tu sais que j’étais au capitole hm ? Eh bien … J’ai vu l’un des tributs … » Me figeant lentement, je lui lançais un regard à la fois apeuré, mais à la fois tendre et rassurant. Je ne voulais pas l’inquiéter, ou le rendre encore plus malheureux. J’étais là pour le rendre heureux et non pas l’inverse ! Le serrant avec force contre moi, je lâchais un bref gémissement avant de sentir mon cœur battre la chamade. La peur m’envahissait tout à coup.

« L’un que tu as tué ? Est-ce qu’il t’a reconnu ? Chéri, il ne faut pas que tu culpabilises, d’accord ? C’était soit eux, soit toi, et moi je suis contente de t’avoir près de moi, t’imagine ce que je serais devenue si tu avais été une mutation génétique ? » Demandai-je doucement. J’étais peut être un peu horrible de jouer la carte de l’égoïsme, de lui demander de l’être un tant soit peu, mais peut être que ça lui permettrait de réaliser qu’il est en vit et avec moi, qu’il ne m’avait pas abandonné… Si seulement ça pouvait l’aider… Rapidement, je lui expliquais mon rêve, avant de dévier mon regard, comme par peur de le regarder. Le sentant caresser mes cheveux et me serrer doucement contre lui, je me sentis bien. Oui j’étais bien là. Mais bien vite, il prit mon visage dans ses mains pour me forcer à le regarder, je ne luttais pas, j’aimais bien trop ce genre de geste de sa part. « Ina ! Tu es tout ce que j’ai. Tu es ma raison de vivre, la seule raison pour laquelle je me bats et reste en vie. Tu me tiens debout, tu es mon tout, mon amour, ma vie ! Sans toi je ne suis rien. Rien du tout. Tu es la seule à savoir me faire sourire, rire, à me rendre heureux. J’ai besoin de toi et tu as besoin de moi. On n’est rien l’un sans l’autre hein ? » Le regardant longuement, je plongeais bien mon regard dans le sien, sans vriller celui-ci. Ses paroles résonnaient encore en moi, j’étais aux anges, je ne m’habituerais surement jamais à ce genre de paroles, tellement c’était toujours plaisant à entendre, j’aimais oui, j’aimais lorsqu’il pouvait me dire ce genre de chose, douce et terriblement rassurante. Je l’aimais tellement, rien ne pourrait nous détruire, c’était sûr. On s’aimait beaucoup trop pour que quoi que ce soit ne puisse nous séparer. Même lorsque nous nous disputions. C’était ça l’amour dans le fond, c’était notre relation, la nôtre, on la vivait à notre façon, et on s’en foutait que ça ne plaise pas. N’ayant pas le temps de dire quoi que ce soit, ses lèvres percutèrent les miennes avec force. M’embrassant ardemment, je le laissais faire, avant de participer moi aussi à ce baiser fiévreux. Nos langues se percutant, se caressant, je l’embrassais avec plus de vergogne, me cramponnant à lui tout en glissant mes mains dans ses cheveux. Le truc, c’est que ça réveillait en moi, autre chose que l’envie d’un baiser. Il n'avait pas le droit de me faire pareille chose. Sentant le baiser se rompre, je perdis presque pieds, me tenant à lui pour ne pas m’évanouir. Le trop plein de plaisir, me donnait presque des vertiges. « Tu es mon passé, mon présent et mon futur mon amour. N’en doute jamais. » Gémissant lentement gardant les yeux fermés, comme dans un espoir vint de pouvoir profiter de ce moment et de me remettre de mes émotions, je déglutis longuement avant de déposer de lent baisers humides sur ses lèvres. Un, deux, trois, six, dix, je perdis le compte de mes baisers avant de l’embrasser franchement à nouveau.

Prenant son visage en coupe, plantant mes ongles dans sa chair, je l’embrassais avec une ardeur sans faille, lâchant un long râle de plaisir sur le coup. Rompant le baiser, je déposais un ultime et dernier baiser sur ses lèvres. Claquant. « Ces paroles me rendent dingues… Mon amour, t’as pas idée comme c’est beau… Tu es mon passé, mon présent et mon futur aussi ! Tu as tellement raison, toi et moi, l’un sans l’autre on est rien, on est complémentaire, on se complète, on a besoin de l’autre pour vivre… Je préfère mourir, que de vivre sans toi Gabriel » soufflai-je doucement en restant collé contre lui, avant d’enlever mes mains de sur ses joues, fixant la marques de mes ongles sur sa peau. Souriant doucement, lui attrapant les mains, je le tirais rapidement me mettant à courir pour lui changer un peu les idées, le faisant tourner, je plongeais alors mon regard dans le sien, tournoyant, me fichant de nous donner mal à la tête avant de rire faiblement, puis plus fort avant de le tirer pour que l’on tombe sur l’herbe fraiche de la nuit. Le cœur battant la chamade, je fixais les étoiles avant de sourire. « Regarde le ciel étoilé Eli… Il est là pour nous, une des plus belles choses de cette terre… » Murmurai-je tout à coup comme pour que personne n’entende. Même si nous étions seuls ça rendait l’atmosphère on ne peut plus amoureuse et romantique. Me blottissant contre lui, je déposais un lent baiser sur son cou. « Ça va mieux ? »
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Gaby

MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Jeu 5 Avr - 15:32


You're the only thing I need


« Le seul, l’unique, le vrai ! On n’en trouve pas ailleurs ! Tu es l’homme et l’amour de ma vie mon Gabriel… Et ça personne ne pourra le remplacer ou me l’enlever. Depuis toujours je t’aime. Depuis notre premier regard… » Je soupirai faiblement de bien être et presque de soulagement. Comme si j’ignorais cela. Comme si je n’étais pas au courant du fait qu’elle m’aimait depuis toujours. Alors que si … Oui, je savais parfaitement qu’elle m’aimait depuis notre premier regard. Ou du oins, que nous nous aimions depuis toujours. A l’époque, nous étions bien trop jeunes pour comprendre cela et pour aller plus loin qu’une simple relation très amicale et très proche. Trop jeunes pour vraiment comprendre ce qu’était l’amour. Mais depuis mon retour, notre relation allait de plus en plus loin, au fil du temps. Nous étions, à présent, totalement complémentaire et avions besoin l’un de l’autre, pour être heureux et entier. Du moins, aussi heureux que pouvaient l’être, des personnes issues d’un district pauvre et qui avaient perdus bien trop de gens dans les jeux. J’étais aussi heureux que pouvait l’être un vainqueur qui culpabilisait chaque jour un peu plus, pour les meurtres causés dans l’arène. Bref, c’était loin d’être le bonheur absolu. Mais tant que nous étions ensemble, nous allions presque bien, l’un comme l’autre, l’un avec l’autre. « Depuis toujours et pour toujours … » Soufflais-je d’une voix tendre, en la serrant fortement contre moi, sur le coup. J’avais le besoin presque vital, de toujours l’avoir tout contre moi, dans mes bras, son corps bien collé au mien. Deux corps faits pour rester l’un contre l’autre, pour demeurés fusionnés l’un à l’autre, tout simplement. Pourquoi chercher ailleurs, ce que nous avions là, à être ensemble ? Nous nous rendions mutuellement heureux, tant il était évident que nous étions faits pour être ensemble. Lorsque je mentionnai le fait que je l’avais vu dormir tel un bébé, je l’appelai mon bébé d’amour … Plus pour la taquiner que pour autre chose. Je lâchai alors un bref rire, sans pouvoir m’en empêcher et sans la quitter du regard. Je me sentais déjà bien mieux que lors de mon réveil difficile et douloureux. Je lui promis ensuite de la réveiller lorsque je me réveillerais de la sorte. Et ce, même lorsqu’elle dormirait affreusement bien, comme c’était le cas lorsque je m’étais réveillé, un moment plus tôt. « Ne t’excuse pas Eli, ce n’est pas grave, mais la prochaine fois si tu le fais je boude ! » Plutôt que d’être déçu ou effrayé par ses propos, je laissai échapper un bref rire sur le coup et levai les yeux au ciel. Elle était folle … Complètement et irrémédiablement folle, même. Mais c’était comme ça qu’elle me plaisait et que je l’aimais ! « Boude donc … J’aime bien te faire débouder ! » Lui fis-je remarquer d’une voix taquine, en souriant franchement sur le coup.

Je grognai faiblement en la voyant faire ressortir sa lèvre inférieure. Incapable de m’en empêcher, je me penchai pour l’attraper entre mes dents et la tirer avec insistance, avant de la suçoter faiblement. Je la lui relâchai bien vite, en faisant mine de rien, un léger sourire coquin au coin des lèvres. Parlant ensuite, plus ou moins, du fait que j’aimais la regarder dormir. Ainsi, je lui appris que j’aimais la regarder le matin, quand je me réveillais avant elle et que, de son côté, elle dormait profondément. Bien sûr, même si j’aimais atrocement la regarder dormir, je préférais les fois où nous nous réveillions ensemble et faisions l’amour sans pouvoir nous en empêcher, tant le matin était un moment propice à cela. Faire l’amour lentement, tendrement, doucement, presque paresseusement. Oui, j’aimais vraiment cela. Même lorsque nous bougions à peine et que, au final, nous restions des heures dans le lit, avant de trouver le courage de nous en extirper. « Ah bon ? Alors comme ça, tu me mate pendant mon sommeil le matin ? Combien de temps ? Moi qui pensais que tu te levais de suite une fois réveillé… Je me suis trompée ! Petite canaille… » Je ris quelque peu en posant une main sur sa joue, pour la lui caresse avec lenteur et insistance, sans la quitter du regard un seul petit instant. Je soupirai d’aise et l’observait un long moment, sans parler, tant le silence était plus reposant qu’effrayant cette fois ci et contrairement à lorsque je me trouvais seul dehors. « Je te regarde dormir pendant une bonne demie heure. C’est parce que tu es terriblement belle, que je ne peux pas m’empêcher de venir te réveiller en te faisant l’amour, la plupart du temps … Les autres fois, c’est parce que je te vois dormir très très profondément, et que je préfère te laisser dormir. » Soufflais-je d’une voix douce et tendre, tout contre ses lèvres, avant d’y déposer un tendre baiser, sans pouvoir m’en empêcher. Ce fut avant qu’elle n’en dépose un sur mes lèvres, à son tour, puis que j’en exige un autre. Je ris doucement sous ses brefs et forts baisers, avant de la suivre du regard lorsqu’elle s’éloigna pour aller s’habiller. Je parcourus son corps du regard sans pouvoir m’en empêcher et souris en coin, de façon amoureuse et fascinée. Je la suivis ensuite au dehors, pour filer dans le jardin, main dans la main. Une fois là, elle nous fit cesser de marcher, pour que nous nous retrouvions dans les bras l’un de l’autre, à nous serrer avec force et nous raconter notre cauchemar respectif. Lorsque nous parlâmes des mutations génétiques qui venaient des jeux dans lesquels j’étais, je lui appris que j’en avais croisé un, au capitole. Je plissai le nez devant son regard effrayé et le fait qu’elle s’était figée à cette annonce. Je ne voulais pas qu’elle ait peur …

« L’un que tu as tué ? Est-ce qu’il t’a reconnu ? Chéri, il ne faut pas que tu culpabilises, d’accord ? C’était soit eux, soit toi, et moi je suis contente de t’avoir près de moi, t’imagines ce que je serais devenue si tu avais été une mutation génétique ? » Je soupirai faiblement et baissai la tête sur le coup, sans trop savoir si je devais vraiment lui dire ou non. Devais-je lui avouer qu’il s’agissait de la petite fille que j’avais voulu voir gagner en lui donnant ma hache pour qu’elle me tue ? Cette fille de quatorze ans qui m’avait parut bien trop innocente et gentille, pour que j’accepte de la laisser mourir. Son district et sa famille auraient été heureux de la voir remporter les jeux et rentrer en vie. Mais mon district et ma famille, avaient été heureux de me voir rentrer, aussi. Et Naelynne m’en avait vraiment voulu d’avoir été sur le point de me faire tuer de façon volontaire, pour faire une autre gagnante. Tout comme le fait que je m’étais porté volontaire. Mais il s’agissait de son frère tout de même. Dans le fond, elle ne pouvait pas vraiment m’en vouloir, d’avoir fait en sorte de sauver son frère. Même s’il était entré et s’était fait tuer, quelques années plus tard, malheureusement. Mon sacrifice avait été vain. Même si j’en étais sorti vivant. Fort heureusement d’ailleurs. Peu avaient cette chance. « C’était la fillette du onze … Celle de … Hm la fin. » Finis-je par lui avouer en plissant faiblement le nez sur le coup. Fillette que je n’avais pas été capable de sauver malgré ma réelle tentative. Et je ne doutais pas que Naelynne devait être heureuse, pour sa part, que cette gamine soit finalement tombée, alors que je tentais en vain, de la faire remonter sur la terre ferme. « Je ne sais pas ce que tu serais devenu sans moi … Mais pour ma part, sans toi, je n’aurais pas survécu. Je pensais à toi pour survivre et me battre. » Soufflais-je doucement, sans la quitter du regard. Et ce, malgré l’obscurité alentour. Lorsqu’elle m’apprit son rêve, je pris son visage entre mes mains, pour la forcer à me regarder. Je ne supportais pas l’idée qu’elle puisse s’inquiéter quant à savoir si je ne la quitterais pas un jour. Là, je tentai de lui faire oublier tous ces doutes, en lui faisant remarquer que j’avais foutrement besoin d’elle dans ma vie et que c’était plus une question de survie qu’autre chose. Sans tarder, je plaquai alors fortement mes lèvres contre les siennes, pour glisser ma langue dans sa bouche. Je l’embrassai alors avec une fougue et une ardeur mal contenue, l’embrassant avec une envie impossible à cacher et garder pour moi. Je gémis faiblement contre ses lèvres en la sentant me répondre avec tout autant d’ardeur et l’embrassai de plus bel, ses mains se glissant dans mes cheveux, comme pour presser plus encore nos visages, l’un contre l’autre. Nos langues s’entremêlaient avec une envie sans faille et à laquelle nous répondions, sans nous faire prier.

Le baiser prit enfin fin, de par mon intervention. Le souffle saccadé, je la laissai s’accrocher à moi comme pour ne pas tomber et souris faiblement en coin en lui faisant remarquer qu’elle était mon passé, mon présent, mais aussi et surtout, mon futur. C’était certain à mes yeux et totalement évident. Et j’aimais atrocement cela d’ailleurs. Je soupirai d’aise lorsqu’elle entreprit de déposer de brefs et vrais baisers sur mes lèvres et laissai échapper un franc gémissement, lorsqu’elle m’embrassa pour de bon. Totalement sonné et envoûté, je penchai faiblement la tête et enfouit mes mains dans ses cheveux, pour rendre le baiser plus profond et plein d’ardeur, encore. Je gémis un peu plus fortement à ses ongles qui s’enfonçaient dans la chaire de mes joues. Le souffle saccadé, je la regardai ensuite, lorsqu’elle se recula et déposa un dernier baiser sur mes lèvres. « Ces paroles me rendent dingues… Mon amour, t’as pas idée comme c’est beau… Tu es mon passé, mon présent et mon futur aussi ! Tu as tellement raison, toi et moi, l’un sans l’autre on est rien, on est complémentaires, on se complète, on a besoin de l’autre pour vivre… Je préfère mourir, que de vivre sans toi Gabriel » Je gémis faiblement et accentuai la pression de mes mains dans ses cheveux, pour plaquer mes lèvres contre les siennes avec force, sans pour autant l’embrasser, simplement pour que nous souffles se rencontrent et s’entremêlent. « Tu es toute ma vie Naelynne. J’ai presque envie de t’attacher à moi, pour qu’on ne soit jamais séparés. Et tu n’auras jamais à vivre sans moi. Les jeux …C’est derrière nous maintenant. C’est pas ce qui nous séparera. Jamais ! » Soufflais-je doucement, en lui adressant un regard quelque peu insistant. Comme pour lui faire passer le message que nous ne serions jamais séparés l’un de l’autre. Car c’était le cas. Nous ne serions jamais séparés ! Lorsqu’elle m’attrapa par les mains pour me tirer avec elle, je fus surpris mais la laissai tout de même faire. Je ne tardai d’ailleurs pas à rire lorsqu’elle entreprit de nous faire courir et tournoyer dans le jardin, pour nous faire oublier ces cauchemars, et revenir à notre amour toujours plus fort et présent en nous. Je gémis faiblement lorsqu’elle nous fit tomber sur l’herbe et la laissai faire en souriant en coin. Le souffle court, je m’étendis bien sur le dos, face aux étoiles et tout contre elle. « Regarde le ciel étoilé Eli… Il est là pour nous, une des plus belles choses de cette terre… » Je soupirai d’aise et souris en coin en regardant le ciel, tandis qu’elle venait se blottir tout contre moi. Je la laissai faire et enroulai mes bras autour de sa taille, pour la serrer contre moi avec douceur. « L’un des plus belles choses, après notre amour, oui. » Soufflais-je d’une voix douce et caressante, avant d’enrouler une jambe autour des siennes, pour être serré plus étroitement contre elle, encore. Je soupirai d’aise à son baiser dans mon cou et fermai les yeux, pour en profiter plus encore. « Ça va mieux ? » Je souris en coin en restant silencieux un long moment, avant de la faire brusquement pivoter, pour l’allonger sur le dos et me retrouver sur elle. Je pris ensuite ses mains dans les miennes, pour entremêler nos doigts et placer nos mains sur l’herbe, au dessus de sa tête. Je me penchai ensuite, pour déposer de lents et tendres baisers, sur tout son visage. « Je me sens beaucoup beaucoup mieux. Tu me fais tout oublier Ina. » Soufflais-je d’une voix douce, avant d’enfouir mon visage dans son cou, pour inspirer longuement son odeur. « C’est con si je te dis que je me sens en sécurité avec toi ? Dans le sens où … Je n’ai plus peur ? » Demandais-je ensuite en riant faiblement.

_________________

It's the moment of truth it's the moment to lie. It's the moment to live and the moment to die. The moment to fight, the moment to fight, to fight, to fight, to fight. To the right, to the left. We will fight to the death. To the edge of the earth. It's a brave new world from the last to the first.
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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Ven 6 Avr - 10:50


₪ I NEED YOU EVERY DAY OF MY LIFE

Gabriel & Naelynne




« Depuis toujours et pour toujours … » Frissonnant longuement à ses paroles, je lui lançais un regard clairement amoureux, mordillant alors lentement mes lèvres. Pour toujours et à jamais oui… Nous deux c’était pour la vie et haut de là même… nous étions fait pour être ensemble et je ne voulais en aucun cas gâcher ce moment parfait, ou même tous les moments à venir. L’amour c’était ça ! Parlant par la suite du fait que je n’aimais pas qu’il se lève sans me réveiller après un cauchemar, il s’excusa, et je lui fis remarquer qu’il n’avait pas à s’excuser mais que la prochaine fois qu’il le ferait, je le bouderais ! Voilà ! Bien sûr je rigolais, je le taquinais pour lui changer les idées. « Boude donc … J’aime bien te faire débouder ! » Riant doucement, je levais vaguement les yeux au ciel ! On se demandait comment tiens. Je le connaissais par cœur ! Je ne me faisais pas de souci, pour savoir comment il me ferait débouder… J’avais l’habitude, c’était un quotidien chez nous, de se faire débouder… « Tiens donc ! Et comment ? » Demandai-je de façon tout à faire innocente pour le coup. Mon regard se faisant innocent, avant que je ne fasse ressortir ma lèvre inférieure comme si je boudais. Le voyant l’attraper, je lâchais un doux rire, le laissant faire en souriant en coin, fermant les yeux avant de l’embrasser doucement. Par la suite on vint à parler du fait qu’il fallait qu’il me réveille mais qu’il me trouvait belle quand je dormais et qu’il passait son temps le matin à me regarder dormir. J’aimais entendre ce genre de chose, surtout que je pensais qu’il partait du lit en général surtout quand je me réveillais et était toute seule dans mon lit. « Je te regarde dormir pendant une bonne demie heure. C’est parce que tu es terriblement belle, que je ne peux pas m’empêcher de venir te réveiller en te faisant l’amour, la plupart du temps … Les autres fois, c’est parce que je te vois dormir très très profondément, et que je préfère te laisser dormir. » Rougissant violemment, je me mise à rire comme une idiote, avant de plisser le nez. Le fait de parler de sexe, de parler de nos ébats du matin, me donnait clairement envie pour le coup. C’était tellement… Indescriptible. La puissance de ces ébats là, tout comme les autres d’ailleurs ! D’une perfection, mais le matin, ce côté fatigué, endormi, ailleurs, nous laissant au lit pendant des heures et des heures. Nous ne remarquions même pas que nous mettions des heures à faire l’amour tant cela nous plongeait dans un autre monde. Le nôtre.

« Hm, mon amour, tu me plais de plus en plus toi… Mais évite de parler de nos moments intimes, pas là, s’il te plait, ça… Hmpf ! » Soufflai-je en lui lançant un regard explicite. Je ne voulais pas craquer et lui sauter dessus, alors qu’il ne m’avait pas encore raconté son rêve ! Une fois la conversation finie, je filais m’habiller rapidement avant de filer dehors avec lui. Main dans la main, on marcha lentement avant que je ne le serre dans mes bras et qu’il en fasse de même. Surtout lorsque j’appris qu’il avait vu un tribut mort aujourd’hui même au capitole. Je n’aimais pas cela, et essayais tant bien que mal de le rassurer, sur le fait, que les mutations génétiques ne pouvaient pas se souvenir de quoi que ce soit. Du moins, je pensais, tant que l’on ne leur disait pas de but en blanc leur passé. « C’était la fillette du onze … Celle de … Hm la fin. » Fronçant les sourcils, je me figeais en lui lançant un regard froid. Il savait que je détestais cette fille, que je détestais ce passage. Je me souvenais parfaitement de mon choc lorsqu’il avait voulu lui donner la chance de gagner. C’était m’abandonner, abandonner ses parents sa famille. Il n’avait même pas daigné penser à moi à ce moment-là, et c’était ce qu’il y avait de plus blessant ! C’était même ignoble de ma part de me dire, que j’aurais aimé qu’elle ne soit pas devenue mutation génétique. Il savait que je lui en voulais. C’était surtout aussi pour cela que lorsqu’il était revenu, je m’étais énervée en le poussant me retenant de le frapper. Parce que je l’avais vu en direct vouloir mourir pour cette gamine. « Je ne sais pas ce que tu serais devenu sans moi … Mais pour ma part, sans toi, je n’aurais pas survécu. Je pensais à toi pour survivre et me battre. » Déglutissant longuement, je me mordis lentement la langue détournant alors le regard. « Tu ne pensais surement pas à moi quand t’as voulu mourir pour cette gamine ! » Lâchai-je d’une voix on ne peut plus claquante. Je ne pouvais pas m’empêcher, c’était plus fort que moi. Je ne la supportais pas, je ne supportais pas ce moment-là des jeux. A croire qu’il m’avait abandonné, oublié, comme si je n’avais pas existé ! Les yeux remplis de larmes, je me pinçais les lèvres avant de baisser la tête impuissante. Je me sentais en colère. Ma langue claquant lentement mon palet, je déglutis lentement.

« Ça t’as fait quoi de la voir ? » Demandai-je cette fois doucement, du mieux que je pus, puisque je la détestais, et que ça me foutait en rogne. Parlant de mon cauchemar à moi, il me rassura en me forçant à le regarder. Nous avouant notre amour l’un envers l’autre du fait que l’on serait rien l’un sans l’autre, j’aimais ses paroles, sa façon d’être avec moi, ça m’apaisait. « Tu es toute ma vie Naelynne. J’ai presque envie de t’attacher à moi, pour qu’on ne soit jamais séparés. Et tu n’auras jamais à vivre sans moi. Les jeux …C’est derrière nous maintenant. Ce n’est pas ce qui nous séparera. Jamais ! » Souriant en coin, je lui lançais un regard totalement amoureux sans pouvoir m’en empêcher. Je trouvais ses mots tellement beaux, juste, parfait. Le fait qu’il veuille m’attacher à lui, ne me dérangé pas du tout, bien au contraire, je savais que je le vivrais très bien. L’amour m’unissait à lui d’une façon, que je ne saurais même pas expliquer tellement s’était puissant, fort, et fusionnel. L’amour avait ses raisons et elle nous emportait avec elle. J’aimais atrocement. Même si comme il disait les jeux étaient loin derrière nous. Rien n’étais fini, après tout il y a bien eux les anciens gagnants appelés aux Hunger Games lors de la soixante quinzième représentation. Nous n’étions jamais sûrs ! Et ça me rendait folle… Je ne voulais plus le voir là-dedans, je ne voulais pas le perdre une seconde fois. De toute façon, chaque année je le perdais lorsque c’était la saison des Hunger Games. Surtout quand notre district ne gagnait pas. Heureusement Dagger avait gagné l’année dernière… soupirant faiblement, en essayant de ne plus y penser, je me mordis lentement les lèvres en déposant alors un doux baiser sur ses lèvres. « Alors attache-moi Gabriel ! Attache moi, car j’ai peur de te perdre, j’ai toujours peur qu’on t’enlève pour les Hunger Games… Je me sens seule quand tu vas pour entrainer les tributs… Je suis tellement soucieuse, tellement… Je t’aime, Eli ! » Soufflai-je en frottant lentement mon nez du sien. Peu de temps après, je le pris par les mains pour le faire courir dans le jardin, avant de tournoyer un peu en riant. J’essayais de lui changer les idées avant de nous faire tomber au sol. Me blottissant contre lui, je murmurais alors que le ciel était étoilé et très beau, juste pour nous.

« L’un des plus belles choses, après notre amour, oui. » soupirant lentement, fixant alors le ciel, je regardais les étoiles avec émerveillement. C’était beau, tellement parfait. Ce paysage si pur, si saint. Je me sentais comme ailleurs, comme si tous nos malheurs n’existaient plus. Ou n’avait jamais existé. C’était tellement parfait. Blottis contre lui, je fermais lentement les yeux en souriant en coin. « Rien n’est aussi beau que notre amour de toute façon. » Marmonnai-je lentement en frissonnant fortement. Non, rien ne nous dépassait, c’était impossible. Au vu des sentiments que nous avions l’un envers l’autre. C’était d’une puissance immense. Le sentant me pousser pour m’allonger sur le dos, je le laissais faire sans trop comprendre avant de le sentir venir sur moi. Mon cœur s’emballant, je le laissais faire, mes bras se retrouvant au-dessus de ma tête, tandis qu’il entrelaça nos doigts. Ses lèvres sur mon visage, je lâchais un doux rire, totalement hypnotisé par lui. « Je me sens beaucoup, beaucoup mieux. Tu me fais tout oublier Ina. » Soupirant lentement en fermant les yeux, un sourire se logea lentement sur mon visage. J’aimais l’entendre me dire pareille chose. C’était tellement doux, bon, je pouvais sentir son amour me traverser de part en part. Son visage dans mon cou, je soupirais de bien être, un frisson parcourant alors mon corps. « C’est con si je te dis que je me sens en sécurité avec toi ? Dans le sens où … Je n’ai plus peur ? » Boguant sur sa phrase, j’entrouvris la bouche avant de baisser un regard pour le regarder. Serrant lentement ses mains des miennes, je passais mes jambes sur les siennes me serrant bien contre lui. Comment cela pouvait-il être con ? N’importe quoi ! J’aimais terriblement le protéger, être là pour lui… Et s’il se sentait en sécurité contre moi, avec moi, alors tant mieux. Je l’aurais de toute façon, mal pris s’il avait s’agit de quelqu’un d’autre… J’étais bien la femme de sa vie non ? Enfouissant lentement mon visage dans son cou, je vins déposer mes lèvres sur sa peau en soupirant contre celle-ci. Mes pouces caressant alors ses poignets je me mis lentement à bouger, comme dans l’espoir de le bercer avec douceur. « Ce n’est pas con du tout tu sais… Moi je trouve ça plutôt mignon et flatteur. J’aime savoir qu’avec moi, tu n’as plus peur, que moi je puisse avoir ce petit pouvoir sur toi, t’enlever toutes tes peurs mon ange… » soufflai-je doucement en récupérant une main rapidement l’air de rien avant de la plonger dans ses cheveux pour les lui caresser avec lenteur et amour. Soupirant lentement et longuement, je vins parcourir sa joue du bout de mes doigts. « Eli, tu sais moi aussi je n’ai plus peur dans tes bras, même si nous ne connaissons pas les mêmes peurs, tu es tout aussi là pour moi, que je ne le suis pour toi. »
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Gaby

MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Sam 7 Avr - 19:24


You're the only thing I need


« Tiens donc ! Et comment ? » Je souris en coin en lui lançant un regard on ne peut plus coquin sur le coup. Elle savait parfaitement et exactement, de quelle façon je m’y prendrais, pour la faire débouder. Elle le sait et je le sais aussi. Tout simplement parce que nous le faisons très régulièrement. Pour un oui ou pour un non, elle pouvait se mettre à faire mine de bouder, simplement pour que je fasse en sorte de la faire débouder. Je lui lançai un regard coquin, tout en déposant un fort baiser claquant sur ses lèvres. « La dernière fois que tu as fais mine de bouder, c’était un soir … Et je me suis glissé sous les couvertures pour me faire pardonner … » Soufflais-je l’air de rien, en lui lançant un regard on ne peut plus entendu. Je gardais un souvenir parfaitement intact, de cette soirée là et de la nuit qui avait suivit. A la vérité, je me souvenais parfaitement, de toutes les soirées et nuits grandioses, dans tous les sens du terme, que nous pouvions passer tous les deux. Ces moments, ces longues heures, durant lesquelles nous oublions tout ce qui n’était pas nous, le reste du monde, et nous contentions de l’un et l’autre. C’était très certainement dans ces moments là, que j’étais le plus heureux. Non pas parce que je faisais l’amour, non. Mais parce que je me sentais entier et en sécurité, avec ma moitié, mon âme sœur. Parce que je ne manquais de rien du tout et était grandement heureux et que je voulais que ça demeure ainsi. Comment ne pas le vouloir d’ailleurs ? C’était impossible. Je l’aimais bien trop. Je ris quelque peu en la voyant faire mine de bouder et me penchai vers elle, pour attraper sa lèvre entre mes dents. Je soupirai d’aise lorsqu’elle m’embrassa et répondis à son baiser sans me faire prier, l’embrassant doucement et tendrement. Alors que nous parlions, ensuite, du fait que je ne l’avais pas réveillé et avais préféré quitter le lit pour la laisser tranquille, je lui appris qu’il m’arrivait fréquemment, de la regarder dormir. Je n’allais tout de même pas le lui cacher ! Je lui fis remarquer que certains matins, je la regardais dormir pendant une bonne demie heure, avant de quitter le lit, alors que d’autres fois, je finissais par craquer et par lui faire l’amour et la réveiller de la sorte. Je savais qu’elle aimait ça … Et ça me donnait d’autant plus l’envie d’agir ainsi. Faire l’amour de bon matin, était une chose que j’aimais terriblement. Quand le sommeil était encore là et que nous bougions à peine, faisant durer le plaisir encore et encore. Oui, c’était vraiment plaisant à souhait. Je souris en coin en la voyant rougir sur le coup, avant de rire doucement puis plisser le nez. En une moue tout à fait craquante, qui me fis soupirer d’aise, alors que mon regard se faisait totalement attendri.

« Hm, mon amour, tu me plais de plus en plus toi… Mais évite de parler de nos moments intimes, pas là, s’il te plait, ça… Hmpf ! » Je ris doucement en lui lançant un regard on ne peut plus coquin et provoquant, avant que je ne vienne déposer un tendre baiser sur ses lèvres, le regard plongé dans le sien. L’air de rien, je glissai mes mains sur ses reins, pour la caresser avec douceur. « Ca te fais toutes choses ? » Demandais-je d’une voix caressante, tout contre ses lèvres, sur lesquelles je déposai un nouveau tendre baiser, avant de me reculer de nouveau, pour ne pas craquer. Ce n’était vraiment pas le moment. Et nous avions tout notre temps, de toute façon. Un moment plus tard, une fois qu’elle fut habillée, nous filions dehors, main dans la main, et nous rendions dans le jardin, où elle vint se coller à moi, pour me prendre dans ses bras. Mais je fus rapidement conscient du fait qu’elle n’allait vraiment pas aimer mon cauchemar. Enfin ça, c’était évidemment habituel. Mais je dus enchainer sur le fait que j’avais croisé la petite Lilith, qui n’était plus si petite que ça à présent, au capitole. Et je compris vite à son regard froid et à a sa posture figée, que je ne m’étais pas trompé. Je baissai le regard comme un gamin prit en faute et me mordillai l’intérieure de la joue, en un geste nerveux. Par la suite, nous parlâmes vaguement de ce que nous aurions été, ou pas été justement, l’un sans l’autre. Sans trop réfléchir, je commis la bêtise de dire que j’avais pensée à elle à chaque minute que j’avais passée dans les jeux. C’était la pure vérité. C’était, finalement, bel et bien grâce à elle, si j’avais survécut tout ce temps et gagné les Hunger Games, treize ans plus tôt. « Tu ne pensais surement pas à moi quand t’as voulu mourir pour cette gamine ! » Je sursautai franchement sur le coup et posai un regard totalement effrayé sur elle, avant de revenir à moi et détourner la tête, le cœur battant la chamade. Elle n’avait pas le droit de m’en vouloir encore, pour avoir eut ce geste que j’avais pensé plus généreux qu’autre chose. Je n’étais pas un monstre et il ne se passait pas un jour sans que je ne sois rongé par la culpabilité, d’avoir tué des gens dans cette foutue arène. Je croisai mes bras sur mon torse et serrai avec force, comme pour me protéger. Je n’aimais pas quand elle me faisait des reproches concernant ce que j’avais pu faire dans l’arène. Je ne supportais pas lorsqu’elle me parlait de cette façon. Surtout alors que j’avais du mal à me remettre d’un cauchemar duquel je sortais tout juste. Je déglutis difficilement et baissai le regard, incapable de soutenir le sien. « Tu te trompes, je pensais à toi … Je me suis demandé ce que tu aurais pensé si j’avais tué une gamine … » Soufflais-je d’une voix à peine audible tant ma gorge était totalement nouée par l’émotion et la douleur.

« Ça t’as fait quoi de la voir ? » Je soupirai faiblement et hésitai un long moment, sans trop savoir quoi lui répondre, ni si je devais vraiment lui répondre. Je ne savais même plus ce que j’avais ressenti sur le coup. Choque, surprise … « Peur … J’ai eus peur. C’est tout. » Soupirais-je doucement sans relever tout de suite le regard vers elle. Avouer à autrui, que l’on avait peur pour telle ou telle raison, n’était pas chose aisée. Mais c’était Naelynne, la femme de ma vie, celle pour qui j’aurais tué n’importe qui, n’importe où et n’importe quand. Par la suite, je pris son visage entre mes mains, pour lui souffler combien je l’aimais et combien nous avions besoin l’un de l’autre, sans qu’aucune petite hésitation ne soit possible, à ce sujet. Ca crevait les yeux ! Taquin, je lui soufflai même que j’avais bien envie de l’attacher à moi, pour que nous ne soyons absolument jamais séparés l’un de l’autre. C’était un fait contre lequel personne ne pouvait rien. « Alors attache-moi Gabriel ! Attache moi, car j’ai peur de te perdre, j’ai toujours peur qu’on t’enlève pour les Hunger Games… Je me sens seule quand tu vas pour entrainer les tributs… Je suis tellement soucieuse, tellement… Je t’aime, Eli ! » Je laissai échapper un bref gémissement et enfouis bien mes mains dans ses cheveux, pour maintenir son visage en place, alors que je venais déposer de lents et tendres baisers sur ses lèvres, du bout des miennes. Je soupirai d’aise et lui mordillai faiblement les lèvres, avant de les suçoter avec douceur, sans pouvoir m’en empêcher. J’aimais ses lèvres, j’aimais l’embrasser, je l’aimais. « Ca n’arrivera pas, je ne serai pas rappelé. C’est arrivé une fois pour les soixante quinzième, ça ne se passera pas à nouveau. Crois-moi mon amour. Je t’aime aussi mon Ina, mon amour. » Soufflais-je d’une voix douce, tout contre ses lèvres, avant de craquer et l’embrasser un peu plus vivement. Jusqu’à ce qu’elle ne m’attrape par les mains, pour me faire courir à sa suite dans le jardin et tournoyer un moment sur nous-mêmes. Je ris doucement et, le cœur plus léger, me laissai tomber sur l’herbe avec elle, avant de la laisser se blottir tout contre moi. Je soupirai longuement d’aise alors que nous parlions des étoiles faites pour nous ce soir là. Je lui fis remarquer que notre amour était tout de même ce qu’il y avait de plus beau. C’était certain à mes yeux et je ne doutais pas qu’elle pensait pareil d’ailleurs. « Rien n’est aussi beau que notre amour de toute façon. » Je souris en coin sans rien répondre et caressai ses cheveux de l’une de mes mains, avec lenteur, le regard perdu dans ce ciel d’un noir d’encre et parsemée de milliards d’étoiles lumineuses. Un ciel clair, dégagé et tout simplement parfait et beau à souhait. Je ne tardai pas à nous faire pivoter sur l’herbe, pour me retrouver sur elle. l’air de rien, je m’emparai de ses mains, que je plaquai au dessus de sa tête, en la regardant amoureusement et pour lui répondre que je me sentais bien mieux, alors qu’elle venait de s’en informer.

Je déposai de tendres baisers sur tout son visage, avant d’enfouir mon visage dans son cou. Doucement, je lui appris le fait que je n’avais plus peur en sa présence, avant de lui demander si c’était con ou non. Elle n’avait pas le physique pour me protéger, si nous venions à être attaqués par je ne savais trop quoi. Mais tout était question de mental dans l’immédiat. Je me sentais en sécurité, protégé par son amour et notre relation. Je soupirai d’aise sous ses baisers dans mon cou et fermai les yeux pour en profiter pleinement, alors qu’un lent sourire fit son apparition sur mon visage. Je soupirai un peu plus encore, en sentant la caresse de ses pouces sur mes poignets et demeurai totalement immobile, avant de me figer lorsqu’elle bougea lentement sous mon corps. Je ris doucement en donnant un léger coup de langue sur la peau de son cou. « Chérie ? Tes mouvements sont plus excitants qu’autre chose. » Lui fis-je remarquer d’une voix taquine, en me redressant pour la regarder de façon tendre et amoureuse. « Ce n’est pas con du tout tu sais… Moi je trouve ça plutôt mignon et flatteur. J’aime savoir qu’avec moi, tu n’as plus peur, que moi je puisse avoir ce petit pouvoir sur toi, t’enlever toutes tes peurs mon ange… » Je frissonnai longuement de bien être en souriant de plus bel, alors que je déposai mon front sur le sien, pour être totalement collé à elle et plonger mon regard dans le sien. Dieu qu’elle me rendait heureux. Je voulais que ces moments durent toujours. Malheureusement, arrivait forcément un moment où la réalité nous rattrapait. Douloureuse et violente à souhait. La garce … « Tu es mon traitement de choc chérie. Tu me fais me sentir tellement mieux… » Soufflais-je d’une voix douce, sans pouvoir la quitter du regard un seul petit instant. Je ne le voulais, de toute façon, pas du tout. Je ris doucement lorsqu’elle parvint à récupérer l’une de ses mains, qu’elle enfouit dans mes cheveux sans tarder. Sans la quitter du regard, je glissai son autre main entre les deux miennes, pour la caresser avec lenteur et douceur. Je fermai les yeux et penchai lentement la tête du côté de sa main, lorsqu’elle la déposa sur ma joue, avec lenteur. « Eli, tu sais moi aussi je n’ai plus peur dans tes bras, même si nous ne connaissons pas les mêmes peurs, tu es tout aussi là pour moi, que je ne le suis pour toi. » Je frissonnai de la tête au pied et rouvris les yeux pour la contempler un long moment sans mot dire, avant de me pencher pour l’embrasser avec tendresse, tandis que l’une de mes mains se glissait sur sa gorge, que je caressai du bout des doigts. « Je suis là pour toi. Je serai toujours là … » Soufflais-je d’une voix douce, tout contre ses lèvres, avant de refermer les miennes sur la sienne supérieure. « Tu sais ce qui serait vraiment, vraiment, parfait ? » Demandais-je d’une voix douce, tout contre ses lèvres, avant d’y donner un lent coup de langue. « Faire l’amour sous les étoiles … » Ajoutais-je d’une voix douce, avant de déposer un dernier baiser sur ses lèvres, puis me redresser pour la regarder longuement. « Mais ma chérie n’a pas mit de fringue adéquates. » Ajoutais-je sur un ton faussement déçu, avant de me redresser à genoux devant elle et hausser les épaules l’air de rien.

_________________

It's the moment of truth it's the moment to lie. It's the moment to live and the moment to die. The moment to fight, the moment to fight, to fight, to fight, to fight. To the right, to the left. We will fight to the death. To the edge of the earth. It's a brave new world from the last to the first.
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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Dim 8 Avr - 22:43


₪ I NEED YOU EVERY DAY OF MY LIFE

Gabriel & Naelynne




« La dernière fois que tu as fait mine de bouder, c’était un soir … Et je me suis glissé sous les couvertures pour me faire pardonner … » Posant rapidement une main sur sa bouche, je lui lançais comme un regard de reproche en souriant en coin. Rien que ce souvenir, me mettait l’eau à la bouche. Hmpf, j’avais terriblement envie de faire l’amour, ou qu’il se glisse à nouveau sous la couverture. Soupirant faiblement, j’enlevais ma main de sur sa bouche. « Chut… Ou va y avoir un viol ! »[/color] Lâchai-je l’air de rien en haussant un sourcil lui tirant alors la langue. Parlant par la suite de son réveil et du fait qu’il était parti sans me réveiller il me promit de ne plus recommencer et j’appris qu’il me matait le matin et je lui susurrais de ce taire. Ça aussi ça m’excitait. « Ça te fais toutes choses ? » Gémissant faiblement, je lui lançais un regard très coquin en passant l’air de rien ma langue avec lenteur sur mes lèvres. Sans rien dire, en lui faisant un simple clin d’œil, je filais me changer pour aller alors dehors. Une fois fait, on marcha main dans la main avant de se stopper et se câliner avec force et puissance. Jusqu’à ce qu’il vienne à me parler de son cauchemar mais surtout qu’il avait revu cette tribut la dernière qui était resté celle à qui il avait voulu donner son arme pour qu’elle le tue. Lorsqu’il me dit qu’il n’avait fait que penser à moi dans l’arène pour survivre, je ne pus m’empêcher de dire d’une voix claquante qu’il n’avait surement pas pensé à moi à ce moment-là, d’une voix bien pétante. Voyant son regard surpris, je l’ignorais, totalement énervée pour le coup. Je la haïssais cette fille. Je la détestais… « Tu te trompes, je pensais à toi … Je me suis demandé ce que tu aurais pensé si j’avais tué une gamine … » Détournant rapidement le regard, je fixais l’horizon au loin en restant alors silencieuse un long moment. Gamine ou pas, je m’en serais foutue, comme quand il avait tué Ange. Ou bien même d’autre. C’était sa vie ou la leur, alors à mes yeux la mort d’une gamine ne valait rien ! Non et même si elle n’avait eu que dix ans… Je l’aimais bon sang ! Comment pouvait-il se poser des questions de ce genre ? J’étais un tant soit peu déçue pour le coup… Seule sa survie m’importait moi, le reste n’était que secondaire… « Comme si ça pouvait me choquer ! C’est les jeux Gab ! Tue ou soit tué ! Tu crois que j’ai eu de la pitié en voyant cette fille devant toi ? Je priais pour que tu la tues ! Tu crois que j’ai aimé te voir à l’écran hésiter ? Voir que tu voulais qu’elle TE tue ? A ce moment précis du jeu, moi je t’aurais foutu un coup de hache tellement j’étais énervée ! Eli réfléchi un seconde si ma cousine ne s’était pas porté volontaire tu m’aurais vu dans l’arène… tu crois que t’aurai aimé me voir donner ma hache à un gamin ? Sincèrement ? » Demandai-je sans le quitter du regard une seule seconde. Rapidement je pris ses joues dans mes mains et déposer un fort baiser sur ses lèvres.

« Tu pensais à moi c’est vrai ? tout le temps ? Mon baiser d’adieux ne t’a pas perturbé j’espère… » Soufflai-je l’air de rien en lui lançant un regard quelque peu taquin. Puis je lui demandais tout de même ce qu’il avait ressenti en la voyant… « Peur … J’ai eus peur. C’est tout. » Baissant faiblement le regard, je me collais un peu plus à lui avant de soupirer et lui caresser alors le dos de mes mains. Elle ne pouvait pas lui faire du mal, c’était impossible, parce qu’elle ne se souvenait plus de rien. N’est-ce pas ? Sauf s’il venait à lui raviver la mémoire, hors j’espérais sincèrement qu’il n’avait pas fait une connerie pareil, ou qu’il n’irait pas la faire… Je savais d’avance que je lui en voudrais et que je risquerais de m’énerver violemment. « Tant qu’elle ne sait pas qui tu es, elle ne te fera pas de mal. Ne lui dit jamais qui tu es chéri… d’accord ? » Soufflai-je lentement en lui lançant un regard clairement amoureux, déposant un doux baiser sur ses lèvres. Par la suite, se fut à mon tour de parler de mon cauchemar et il prit le temps de me consoler à son tour. J’avais surtout peur qu’il m’abandonne, qu’il soit à nouveau appelé qu’on me l’enlève sans que je ne puisse faire quoi que ce soit… Ma hantise… « Ca n’arrivera pas, je ne serai pas rappelé. C’est arrivé une fois pour les soixante quinzième, ça ne se passera pas à nouveau. Crois-moi mon amour. Je t’aime aussi mon Ina, mon amour. » Frissonnant longuement je le regardais longuement en hochant alors la tête. Il avait raison : Il avait parfaitement raison, ça s’était produit une fois ça ne pouvait pas se reproduire une seconde fois… ça serait comme du déjà vu et les gens seraient déçus dans un sens, du moins ceux du capitole. Le serrant avec force tout contre moi, je me mis à soupirer avant de déposer de long baiser sur sa peau dans son cou, remontant alors à son visage avec envie et hâte. « Tu as raison, oui, tu as raison, personne ne t’enlèvera… tu es a moi pour toujours… Je ne te laisserai jamais… Jamais mon amour… » soufflai-je doucement avant de le prendre par les mains pour le tirer et le faire courir dans le jardin. Tournoyant faiblement, je nous fis tomber sur l’herbe avant de me blottir contre lui. Que c’était bien, j’en étais totalement heureuse. Parlant des étoiles, il vint alors s’allonger sur moi, prenant mes mains pour les plaquer au-dessus de ma tête les tenant avec insistance. Souriant en coin en l’embrassant, je dégageais l’une de mes mains avant de caresser sa joue, bougeant à peine mon corps sous le sien pour me mettre plus à mon aise.

« Chérie ? Tes mouvements sont plus excitants qu’autre chose. » Lui lançant un regard surpris sur sa phrase, je cessai de bouger en souriant à peine. « Pardon, mon amour… Ce n’était pas volontaire, je le promets… » soufflai-je doucement avant d’enchainer sur le fait que je serais là, et que je l’étais à ce moment présent, toujours. Je le protègerai et j’étais loin de trouver con le fait qu’il puisse se sentir bien dans mes bras ou bien même protégé. Au contraire, je trouvais cela très flatteur à mon gout. Et tant mieux, car c’était réciproque dans un sens. « Tu es mon traitement de choc chérie. Tu me fais me sentir tellement mieux… » Souriant en coin, frottant lentement mon nez du sien, je lui lançais un regard clairement amoureux avant de déposer un doux et faible baiser sur ses lèvres. J’étais son remède, j’aimais entendre cela, et j’aimais l’être. Il était certain que je le serais encore et encore pendant de nombreuses années. Pour toujours en fait… « J’ai été conçue pour toi… Juste pour toi… » soufflai-je l’air de rien en lui lançant un regard clairement amoureux sur le coup. Lui caressant longuement la joue je soupirais doucement avant de lui avouer que moi aussi je me sentais bien dans ses bras, en totale sécurité, comme protégé. Ce que j’étais, je savais qu’il pouvait me défendre et le ferait sans aucune hésitation même. Sentant ses lèvres rencontrer les miennes, je soupirais de bien-être, sa main sur ma gorge me faisant alors frissonner tandis que mon dos se cambra faiblement sous le faible désir se créant en moi sur le coup. « Je suis là pour toi. Je serai toujours là … » soupirant lentement de plaisir, je le scrutais longuement en caressant alors son nez du sien. J’étais tellement heureuse de l’entendre me dire ce genre de chose… Il n’avait pas idée. N’ayant pas le temps de répondre, il referma lentement ses lèvres sur la mienne, la supérieure. Le laissant faire, je fermais vaguement les yeux de bien-être. « Tu sais ce qui serait vraiment, vraiment, parfait ? » Fronçant les sourcils sans trop savoir ce qu’il allait me dire, je secouais vaguement la tête négativement pour dire non, avant de le sentir me donner un petit coup de langue sur mes lèvres. Riant faiblement, je plissais le nez avant de passer ma langue sur mes lèvres, comme pour récupérer sa salive. C’est ce que je faisais en fait. « Faire l’amour sous les étoiles … » Gémissant sous ses paroles des plus plaisantes, je sentis ses lèvres sur les miennes, m’approchant avant qu’il ne se redresse. Fronçant les sourcils, je restais silencieuse, ne le quittant pas du regard. Il n’allait pas me faire un sale coup quand même ? Du genre qu’il voulait mais ne pouvait pas. Pourquoi ne pourrait-il pas d’abord ? Je me montais un film, mais ça tête ne me disait rien qui vaille… « Mais ma chérie n’a pas mis de fringue adéquates. » Riant doucement, je me sentis tout à coup soulagé. Ce n’était que ça. Juste, ma tenue. Me laissant retomber en arrière, je poussais un faible soupire en regardant les étoiles quelques secondes avant de me redresser d’un coup sec. Le poussant sur le sol je me retrouvais alors sur lui. Le bloquant comme si on était en train de se battre, je lui fis un sourire taquin et provocateur avant de lui chiper un baiser. « Juste ma tenue ? Ça peut s’arranger ça, t’es au courant petit provocateur ? » Demandai-je en penchant la tête sur le côté le tenant bien plaqué contre le sol en souriant franchement. Me relevant d’un bon, je me tapotais faiblement les mains en souriant en coin. « Tu peux rester une minute seul ? Je suis juste à côté d’accord ? Je fais vite… » soufflai-je en filant rapidement dans la maison. Une tenue adéquate… Me mettant totalement nue, j’attrapais l’une de mes plus belles nuisettes de couleur noire l’enfilant à la va vite, je revins en me plaçant les seins correctement. Ok c’était pathétique, et si un voisin débarquait pour insomnie ? Hey salut, je vais baiser avec Gabriel, désolée… Non mais ça craignait. Je me sentais conne tout à coup. Secouant la tête sans un bruit toujours aussi silencieuse en course, je bondis sur lui et me réceptionna sans mal de mes pieds et mes mains autour de son corps en déposant un rapide baiser sur ses lèvres. « Quarante secondes… Hmpf… tu disais à propos de la tenue ? »
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Gaby

MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Jeu 12 Avr - 20:02


You're the only thing I need


Je souris en coin, de façon totalement coquine, lorsque Naelynne posa une main sur ma bouche, pour me faire taire. De toute évidence, mentionner le fait que je m’étais glissé à certain endroit de son anatomie, pour la faire débouder, lui faisait beaucoup trop d’effet, pour qu’elle puisse accepter d’en entendre davantage, de ma part. Mais c’était plus fort que moi tant la voir dans un tel état, me faisait un bien fou et plus encore ! Oui, ça me rendait fou de bonheur et d’amour et tellement plus encore ! Je la laissai retirer tranquillement sa main, sans la quitter un seul instant, de mon regard amoureux, attendri et totalement taquin. « Chut… Ou va y avoir un viol ! » Je soupirai faiblement d’envie, en l’observant un long moment en silence. J’en crevais d’envie pour ma part, à présent. Mais j’étais conscient du fait, qu’il était trop tôt. Et ce, dans le sens où nous avions encore à parler de nos cauchemars de cette nuit là, avant toute chose. Ces cauchemars qui semblaient nous avoir fait beaucoup de mal, à l’un comme à l’autre. Moi, au point de me réfugier dehors alors que j’avais peur. Et elle, au point de m’appeler littéralement à l’aide. Bref, il fallait d’abord qu’on lâche tout cela avant de faire quoi que ce soit de plus … Physique ! « Vivement qu’on arrive à ce moment alors … » Soufflais-je d’une voix taquine, en souriant franchement sur le coup, tant j’étais foutrement bien tout à coup. Et tout ça grâce à elle et uniquement elle. Mais bien vite, je ne pu m’empêcher d’en rajouter une couche, sans trop réfléchir non plus. Lui apprendre que je la regardais dormir, pendant un bon bout de temps, tous les matins, semblait la mettre dans tous ses états, encore une fois. Elle ne répondit rien à cela, préférant me lancer un regard totalement coquin, tout en se passant la langue avec lenteur, sur les lèvres. Sa réponse était claire bien que non formulée. Par la suite, je la regardai s’habiller, avant que nous ne filions dehors, main dans la main. Mais bien vite, alors que je venais de lui raconter mon cauchemar, la conversation dérapa. En même temps, il ne pouvait en aller autrement, si l’on considérait le fait que j’avais accepté qu’une gamine de quatorze ans qui en faisait tellement moins, me tue, pour que je n’aie pas à la tuer, moi-même. J’avais été incapable de commettre un tel acte, alors que j‘avais survécut pendant tous les jeux. Et je savais que Naelynne m’en voulait énormément pour ça. A cet instant là d’ailleurs, elle était en train de me reprocher le fait que je n’avais pas pensé à elle lorsque j’avais commis cet acte, apparemment impardonnable. Et pourtant, c’était bel et bien le cas, je l’avais en tête vraiment jusqu’au bout.

« Comme si ça pouvait me choquer ! C’est les jeux Gab ! Tue ou soit tué ! Tu crois que j’ai eu de la pitié en voyant cette fille devant toi ? Je priais pour que tu la tues ! Tu crois que j’ai aimé te voir à l’écran hésiter ? Voir que tu voulais qu’elle TE tue ? A ce moment précis du jeu, moi je t’aurais foutu un coup de hache tellement j’étais énervée ! Eli réfléchis un seconde si ma cousine ne s’était pas portée volontaire tu m’aurais vu dans l’arène… tu crois que t’aurai aimé me voir donner ma hache à un gamin ? Sincèrement ? » Je soupirai doucement en lui lançant un regard totalement désolé. A présent, j’avais plus conscience que jamais, du fait qu’en effet, je n’aurais jamais du faire un truc pareil. Tue ou soit tué … J’avais tout pour gagner et je me retrouvais en face d’une jeune fille que j’aurais pu tuer sans le moindre souci, pour revenir aux côtés de ma famille et de celle que j’aimais. Et pourtant, j’avais été prêt à me sacrifier pour elle. Comme si son retour comptait plus pour sa famille, que mon retour, pour ma famille à moi. Ce qui, dans le fond, était tout à fait con, reconnaissons le. « Je ne te le répéterai sans doute jamais assez … Mais je suis vraiment désolé d’avoir fait un truc pareil. La pitié a prit le dessus je crois. Et j’aurais été incapable de la tuer, dans tous les cas. Même maintenant, même si je sais que j’aurais du trouver une autre solution, je n’aurais pas pu me résoudre à … Lui trancher la gorge ou autre truc du genre. J’aurais sans doute du attendre et laisser le temps, l’arène et le capitole, se charger d’elle. Et si tu avais fais un truc pareil, j’aurais bien pu menacer de faire sauter le capitole, pour qu’on te sorte de là ou que je me charge moi-même d’aller tuer ce mioche. » Marmonnais-je faiblement, en plissant le nez sur le coup. Tuer un gosse pour la sauver elle, me paraissait affreusement simple. Alors que j’avais rechigné à tuer un gosse, pour ma propre vie à moi. Il me semblait que ça vouait tout dire là. A savoir, qu’elle était tellement plus importante à mes yeux, que moi-même. Ca avait toujours été ainsi d’ailleurs et ça le serait toujours. Aucun doute là-dessus … Je laissai échapper un faible gémissement de bien être, lorsqu’elle prit mes joues entre ses mains et déposa un baiser bien claquant sur mes lèvres, qui me fit faiblement sourire sur le coup, tant c’était bon et plaisant à souhait.

« Tu pensais à moi c’est vrai ? tout le temps ? Mon baiser d’adieux ne t’a pas perturbé j’espère… » Je ne pu retenir un franc frisson de bien être au souvenir impérissable, de ce baiser magnifique et au fait qu’il m’avait donné une raison de plus de me battre, dans l’arène. Elle me demanda ensuite ce que j’avais ressentis, lorsque j’avais croisé à nouveau, cette fille, devenue femme. Je me contentai donc de lui répondre, que j’avais tout simplement eus peur. Et je ne doutais pas que, dans le fond, c’était tout à fait légitime. Je soupirai de bien être lorsqu’elle se colla à moi et me caressa lentement le dos. Je fermai les yeux en souriant faiblement de bien être et la serrai tendrement contre moi. « Tant qu’elle ne sait pas qui tu es, elle ne te fera pas de mal. Ne lui dit jamais qui tu es chéri… d’accord ? » J’hochai la tête avec lenteur, de façon affirmative, avant qu’elle ne dépose un lent baiser sur mes lèvres. Je soupirai doucement de bien être en la laissant faire, sans la quitter du regard. « Je ne ferai jamais un truc pareil ! Mais … Tu sais ce qu’elle m’a dit en me voyant ? Qu’elle … Ignorait qui j’étais. Mais qu’avait envie de me … Tuer… » Lâchais-je dans un souffle à peine audible, effrayée à l’avance, par la réaction qu’elle aurait à une telle annonce. La connaissant, je ne doutais pas qu’elle allait bel et bien s’énerver et qu’elle pourrait même aller jusqu’à retourner ciel et terre, pour retrouver cette fille et lui faire sa fête pour de bon. Et ce, même en sachant que dans le fond, elle n’y était pour rien. Ce fut ensuite au tour de Naelynne de me raconter son cauchemar. Ainsi, j’appris sa peur terrible, de me voir disparaître pour de bon. Par exemple, en étant rappelé pour les Hunger Games. Je lui fis donc remarquer que c’était arrivé pour les 75 ème jeux et que, par conséquent, ça ne pouvait pas se produire à nouveau. C’était même certain, non ? J’osais du moins l’espérer. Sans quoi, elle pourrait bien m’en vouloir, de lui avoir donné de tels faux espoirs. Je soupirai doucement de bien être lorsque son étreinte se fit plus insistante et j’y répondis sans me faire prier, laissant échapper un faible gémissement à ses baisers dans mon cou. « Tu as raison, oui, tu as raison, personne ne t’enlèvera… tu es a moi pour toujours… Je ne te laisserai jamais… Jamais mon amour… » Je souris en coin et déposai un fort baiser claquant sur ses lèvres, lorsqu’elle redressa enfin la tête. « Et je compte bien rester et t’embêter, encore très très longtemps mon cœur. » Lui soufflais-je d’une voix douce, en déposant un nouveau baiser sur ses lèvres. Le tout, avant qu’elle ne me prenne par la main et ne nous fasse courir et tournoyer dans le jardin. Une fois étendus au sol, je lui roulai dessus pour prendre ses mains dans les miennes.

A ses mouvements toutefois, je plissai le nez et lui fis remarquer qu’ils m’excitaient. Ce qui n’était pas l’effet désiré, je n’en doutais pas. Et je le vis bien à son regard surpris et au fait qu’elle cessa aussitôt de bouger, ce qui amena un lent sourire sur mes lèvres. « Pardon, mon amour… Ce n’était pas volontaire, je le promets… » Je ris doucement et déposai un lent baiser sur ses lèvres. « Je n’en doute pas Ina. » Soufflais-je d’une voix douce, avant de frotter doucement, mon nez contre le sien. Je mentionnai ensuite le fait que j’étais foutrement bien dans ses bras et que je m’y sentais en parfaite sécurité. Sans tarder, j’ajoutai même qu’elle était mon traitement de choc, la seule qui avait le pouvoir de me faire sentir un tant soit peu mieux. C’était peu dire même ! Je souris en coin à son baiser sur mes lèvres et lui rendis son regard totalement amoureux. « J’ai été conçue pour toi… Juste pour toi… » Je souris et hochai la tête de façon affirmative, avant de déposer mes lèvres sur les siennes, pour l’embrasser faiblement. Je soupirai d’aise et entrepris de lui suçoter faiblement, la lèvre inférieure. « Ma mienne … » Soufflais-je d’une voix douce, tout contre ses lèvres. Parlant toujours de nous, je caressai sa gorge du bout des doigts et souris faiblement en coin, en la sentant réagir aussitôt à cette caresse, en cambrant alors le dos. Par la suite, je lui demandais l’air de rien, si elle savait ce qui serait vraiment parfait. Ce disant, je passai ma langue sur ses lèvres, l’air de rien, avant de lui émettre mon envie de faire l’amour sous ce ciel étoilé. Mais aussitôt dit … Je me redressai devant elle et mentionnai le fait que sa tenue n’était vraiment pas du tout adéquate. Ce qui me désolait vraiment, je devais bien le reconnaître ! Je souris en coin devant son rire et la regardai se laisser retomber en arrière en soupirant. Je ne pu retenir un fort grognement excité, lorsqu’elle se redressa soudainement et me plaqua au sol. Mon esprit était trop accaparé par mon envie d’elle, pour que mon corps ne réagisse mal à un tel assaut. Je gémis doucement à son baiser et lui lançai un regard totalement excité pour le coup. « Juste ma tenue ? Ça peut s’arranger ça, t’es au courant petit provocateur ? » Je ris doucement et redressai la tête pour attraper ses lèvres de mes dents et les lui mordiller avec lenteur. « Ah ouais ? J’attends de voir ça … » Lâchais-je l’air de rien en souriant faiblement en coin et lui lançant un regard plein de défis. Je ris doucement lorsqu’elle se redressa d’un bond en se tapant doucement les mains. « Tu peux rester une minute seul ? Je suis juste à côté d’accord ? Je fais vite… » Je plissai faiblement le nez à l’idée de me retrouver seul dehors, à nouveau, mais fini par hocher la tête et souriant faiblement, pour ne pas lui couper l’envie de filer faire ce qu’elle avait à faire. « Une minute hein ? » Demandais-je l’air de rien, avant de la suivre du regard lorsqu’elle fila en courant, en direction de la maison. Je n’eus pas vraiment le temps de la voir disparaître, qu’elle était déjà de retour et me sauta littéralement dessus, sans pour autant se laisser tomber sur moi. Je sursautai franchement sur le coup et lui lançai un regard effrayé, avant de me ressaisir. « Tu m’as fais peur … » Marmonnais-je faiblement en soupirant doucement. « Quarante secondes… Hmpf… tu disais à propos de la tenue ? » Seulement à cet instant là, je redressai la tête pour prêter davantage attention, à sa tenue. Du moins, à sa nuisette qui découvrait une sacré partie de son corps divin. Je laissai échapper un faible gémissement lorsque je réalisais cela et posai mes mains sur ses cuisses avec lenteur. Du plat de mes mains, je lui caressais lentement les cuisses, remontant ensuite à ses fesses. Je me figeai sur le coup, lorsque je réalisai qu’elle ne portait rien en dessous. Je gémis faiblement et l’empoignai par les fesses, pour la plaquer contre moi avec force, son bassin contre le mien. « Qu’il en fallait une plus adéquate, me semble-t-il … » Soufflais-je d’une voix rauque, en massant lentement ses fesses, l’air de rien. Dans un même temps, je déposai de tendres baisers sur ses lèvres, en souriant en coin. Sans tarder, je roulai sur le sol, pour l’allonger sur le dos et me retrouvai sur elle. Gémissant d’envie, je parcouru ses cuisses de mes mains, pour remonter sa nuisette avec lenteur, glissant mes lèvres dans son cou. « Cette fois tout est parfait … » Soufflais-je d’une voix caressante.

_________________

It's the moment of truth it's the moment to lie. It's the moment to live and the moment to die. The moment to fight, the moment to fight, to fight, to fight, to fight. To the right, to the left. We will fight to the death. To the edge of the earth. It's a brave new world from the last to the first.
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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Lun 16 Avr - 22:23


₪ I NEED YOU EVERY DAY OF MY LIFE

Gabriel & Naelynne




« Vivement qu’on arrive à ce moment alors … » Passant ma langue sur mes lèvres en lui lançant clairement un regard dévastateur, je vins déposer un doux baiser sur ses lèvres sans le quitter une seule seconde du regard. Me levant je filais me changer pour l’accompagner dehors. Une fois dehors, j’appris alors qu’il avait vu cette fille de ses jeux, celle qu’il avait failli laisser en vie et je ne pus m’empêcher de lui parler de façon sèche, car il n’avait clairement pas pensé à moi en voulant la laisser le tuer. C’était clair et net à mes yeux. Je lui en voulais. « Je ne te le répéterai sans doute jamais assez … Mais je suis vraiment désolé d’avoir fait un truc pareil. La pitié a pris le dessus je crois. Et j’aurais été incapable de la tuer, dans tous les cas. Même maintenant, même si je sais que j’aurais dû trouver une autre solution, je n’aurais pas pu me résoudre à … Lui trancher la gorge ou autre truc du genre. J’aurais sans doute dû attendre et laisser le temps, l’arène et le capitole, se charger d’elle. Et si tu avais fait un truc pareil, j’aurais bien pu menacer de faire sauter le capitole, pour qu’on te sorte de là ou que je me charge moi-même d’aller tuer ce mioche. » Baissant le regard, évitant soigneusement le sien, je contractais ma mâchoire sur le coup. Je ne comprenais pas. Il avait tué bon nombre de gens dans cette arène, même une personne qu’il connaissait, Ange, mais il n’était pas capable de tuer cette fille ? Qui avait seulement deux ans de moins que lui à l’époque ! Je ne le comprenais pas, c’était la seule faille qu’il y avait entre nous. Cette fille. Et je savais que j’avais des envies de meurtre quand on parlait d’elle. C’était irrémédiable, impossible à m’en défaire. « Elle a mon âge Gabriel ! Comment peux-tu la traiter comme une gamine bon sang ! Elle aurait eu dix ans… ok ! Mais même pas… Je ne te comprends pas. J’aurais pu te perdre. Dans tes deux choix, je t’en veux … T’as pas idée de la peur que j’ai ressentis, de ce que j’ai pu vivre quand je t’ai vu faire ça Gab… T’as pas pensé à moi, je ne peux pas le croire… Je ne peux pas…Plus tu avançais dans le classement et plus j’avais espoir, je souriais doucement en te voyant à la télévision…j’ai eu envie de te frapper tu sais… Vraiment… Tu m’as blessé… » Marmonnais-je doucement en relevant le regard vers lui sans le vriller une seule seconde. « Le capitole t’aurai tué pour ça tu sais si tu étais venu… Tu as de la chance que ma cousine se soit porté volontaire, on en serait pas là sinon, je crois… » soufflai-je doucement en me souvenant parfaitement de nos regards lorsque mon nom avait été dit sur la place l’année suivante de ses Hunger Games. Soupirant faiblement en restant collée contre lui, je profitais pleinement de ses bras, l’encerclant à mon tour, je lui fis remarquer qu’elle ne pourrait jamais se souvenir de lui, tant qu’il ne le lui disait pas, tant qu’il ne lui rappelait pas qui il était. J’espérais qu’il ne ferait pas cette erreur tout de même. Je ne voulais pas qu’elle s’en prenne à lui.

« Je ne ferai jamais un truc pareil ! Mais … Tu sais ce qu’elle m’a dit en me voyant ? Qu’elle … Ignorait qui j’étais. Mais qu’avait envie de me … Tuer… » Me figeant, je lui lançais un regard surpris avant de me sentir blêmir. Non, elle n’avait pas le droit de le tuer ! Non, il en était hors de question… Personne, non personne n’avait le droit de vouloir tuer mon homme… Le fait qu’il l’ait vu n’était pas bon du tout. Et si quelqu’un lui disait qui il était ? Si elle venait à savoir que c’était lui le survivant ? Chercherait-elle à le tuer ? Peut-être bien… Pour le coup, je ne voulais plus le laisser aller au capitole… hors de question même ! « J’ai plus trop envie que t’aille au Capitole chéri… je vais plus en dormir… » Marmonnai-je doucement en lui lançant un regard terriblement triste, apeuré, et perdu. Je ne voulais pas qu’il lui arrive quoi que ce soit et il était clair que je ne m’en relèverai jamais s’il lui arrivait un truc. Il le savait, j’étais bien trop dépendante de lui, et inversement pour que l’un comme l’autre nous puissions supporter ce genre de… séparation. Frissonnant longuement je lui fis remarquer alors que j’avais besoin de lui et que je ne voulais pas le perdre une seconde fois. Hors de question. « Et je compte bien rester et t’embêter, encore très très longtemps mon cœur. » Gémissant longuement tout en le serrant fortement contre moi je soupirais de bien être en fermant les yeux. Oh que oui il allait rester à moi et pour toujours même ! Hors de question qu’on me le prenne. Je ne me laisserais pas faire, ça jamais. « Pour toujours, jusqu’à la mort… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard clairement amoureux. Le prenant par la main, nous faisant tourner, rapidement on fut par terre avant qu’il ne me roule dessus et que je bouge le bassin sans faire exprès ce qui l’excita. « Je n’en doute pas Ina. » Souriant doucement rougissant à peine, je lui lançais à nouveau un regard désolé sans plus bouger. Parlant par la suite, du fait que j’étais son remède, la seule à pouvoir le calmer et surtout à l’aider à aller de l’avant en cas de crise la nuit, je lui susurrais que j’avais été conçu pour lui. Tout comme lui pour moi de toute façon. C’était le destin, nous étions faits pour être ensemble, la moitié de l’un et l’autre, nous nous complétions à la perfection. Il était mon âme sœur, ma vie, mon tout. « Ma mienne … » Fermant lentement les yeux à ce surnom, un sourire étira alors mon visage. Mes mains se posant sur ses joues, je les lui caressais longuement en soupirant de bien-être. J’aimais l’entendre me nommer ainsi, j’avais toujours aimé les petits surnoms qu’il pouvait me donner si affectueux et j’en passe. Surtout celui-là. Ma mienne… J’étais sienne oui ! Et personne d’autre ne l’était. Tout comme lui était mon mien ! Hors de question d’en avoir un autre… Et s’il avait été mutation génétique j’aurais tout fait pour lui montrer qu’on s’aimait et j’en passe… « Mon mien…. » Murmurai-je doucement en caressant ses lèvres de ma langue à mon tour un sourire taquin au bout des lèvres. Le sentant m’embrasser doucement, je soupirais lentement en l’embrassant à mon tour, le regardant avec amour sans pouvoir me lasser une seule seconde.

M’annonçant qu’il avait envie de faire l’amour avec moi à la belle étoile, je cru mourir en sentant le plaisir monter sous cette annonce des plus tentante. Mais malheureusement pour moi, une fois l’annonce faite, il se redressa pour me dire que ma tenue n’était pas adéquate à la situation. Super. Ronchonnant faiblement, je le poussais pour qu’on roule, me retrouvant alors sur lui pour lui susurrer que je pouvais remédier à cela, et donc me changer sans aucun problème. « Ah ouais ? J’attends de voir ça … » Souriant en coin, le détaillant longuement du regard, je passais brièvement ma langue sur le bout de mes lèvres en hochant alors là tête. « Bientôt oui, dans moins d’une minute ! » soufflai-je doucement en lui lançant un regard des plus provocateur. Rapidement, je me relevais alors en lui demandant s’il pouvait rester une minute tout seul, le temps que je file me changer. « Une minute hein ? » Hochant la tête, sans rien répondre, je déposais un rapide baiser sur ses lèvres avant de filer. Courant jusqu’à la chambre, je troquais mes vêtements contre une nuisette assez sexy, revenant en lui sautant alors dessus mains et pieds autour de son corps avant d’intercepter son regard apeuré. « Tu m’as fait peur … » Gémissant faiblement, je posais une main sur sa joue en lui lançant un regard désolé. « Pardon Gabriel, sur le coup je n’ai pas pensé… J’ai juste agis… Même après tout ce temps je suis nulle… » Marmonnais-je lentement en plissant le nez. Je n’aimais pas lui faire peur, je détestais ça et je m’en rendais malade quand ça arrivait… Le laissant regarder ma tenue, je compris à son regard qu’il aimait. Ses mains sur mes cuisses, remontant à mes fesses, je lui fis mon plus beau sourire, comprenant son regard qui disait clairement. « Oh mon dieu elle n’a pas de culotte. » Le laissant me tâter les fesses, je grognais doucement en effleurant ses joues de mes lèvres. « Qu’il en fallait une plus adéquate, me semble-t-il … » Frissonnant longuement sous ses mains sur mes fesses, ses lèvres sur les miennes, je l’embrassais doucement, sentant alors nos corps tourner, pour que je me retrouve sur l’herbe, lui à nouveau sur moi. Soupirant de bien être, tout en cambrant le dos, ses mains remontant doucement ma nuisette, je lui lançais un regard totalement remplit de désir. J’avais envie de lui, faire l’amour à la belle étoile…Ses lèvres glissant le long de mon cou, un râle de plaisir s’échappa de mes lèvres, mon corps frissonnant sous la forte envie. « Cette fois tout est parfait … » Gémissant lentement en penchant ma tête en arrière, mon cœur battant la chamade, j’enroulais lentement mes jambes aux siennes en tremblant longuement. Bougeant mon bassin en poussant un gémissement à peine audible pour lui, je glissais mes mains sur son torse en soupirant d’aise, mes mains allant se loger sur ses fesses si parfaite. Ferme, musclé, petite comme je les aimais. L’empoignant longuement, je grognais l’air de rien avant de venir mordre l’une de ses épaules soupirant de bien être en bougeant lentement mon bassin de façon circulaire. « J’ai faim de toi Eliott… » Eliott… Je n’utilisais en général que son second prénom entièrement, que lorsque nous étions dans des moments intimes sexuellement parlant. Mais aussi quand il est en période de crise et qu’il a vraiment besoin de moi, j’ai toujours eu l’impression que le nommé par ce second prénom attiré plus son attention. Soupirant lentement, glissant une main entre nos corps, je défis lentement son pantalon en tirant dessus l’air de rien avant de le pousser pour rouler sur l’herbe me retrouvant alors sur lui. Posant mes mains sur mon torse, je lui enlevais lentement gilet et t-shirt, contemplant alors un long très long moment son torse musclé à souhait. Me glissant sur son corps, léchant lentement son torse pour y laisser une trainée de bave, j’arrivais rapidement à son bas ventre, lui baissant pantalon et caleçon à mi-cuisse avant de lécher son membre d’un grand coup de langue puis de tout petit coup, le léchant entièrement, l’humidifiant longuement visitant toute son anatomie avec gourmandise. Une fois bien léché je le fis glisser très lentement en bouche, d’abord le point sensible puis tout le reste avec lenteur sans le quitter du regard une seule seconde avant de m’arrêter. Soupirant longuement, je le pris entièrement en bouche, commençant de très lent vas et vient avant de fermer les yeux, aspirant, suçotant, léchant mordillant, cherchant à lui procurer un plaisir intense. M’attardant sur son point sensible du bout de ma langue puis de mes dents je me mis à l’aspirer, tout en faisant en sorte de faire quelques bruits de succions sachant pertinemment que cela le rendait fou. Accélérant la cadence, je fis de plus en plus de bruit, tout en accélérant bien mes mouvements le regardant avec provocation.
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Gaby

MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Jeu 10 Mai - 15:30


You're the only thing I need


« Elle a mon âge Gabriel ! Comment peux-tu la traiter comme une gamine bon sang ! Elle aurait eu dix ans… ok ! Mais même pas… Je ne te comprends pas. J’aurais pu te perdre. Dans tes deux choix, je t’en veux … T’as pas idée de la peur que j’ai ressentis, de ce que j’ai pu vivre quand je t’ai vu faire ça Gab… T’as pas pensé à moi, je ne peux pas le croire… Je ne peux pas…Plus tu avançais dans le classement et plus j’avais espoir, je souriais doucement en te voyant à la télévision…j’ai eu envie de te frapper tu sais… Vraiment… Tu m’as blessé… » Je déglutis avec difficulté et baissai un peu plus le regard, tant j’étais gêné et me sentais honteux, de tout cela. Je ne supportais vraiment pas et vivais très mal, le fait que j’avais foiré une chose aussi importante, nous concernant. Car oui, la seule chose qui clochait dans notre relation, était de mon fait et uniquement du miens. C’était moi qui avais fais une telle erreur et qui ne pouvais plus rien faire pour changer ça. Donc oui, tout était de ma faute. Même si j’osais espérer, que ça ne serait jamais une raison de rupture. Si je venais à perdre celle que j’aimais, je doutais de pouvoir m’en relever un jour. C’était totalement impossible, bien entendu. « Chérie …Tu sais très bien qu’elle faisait beaucoup moins que son âge. J’avais l’impression … En la regardant … Qu’elle n’avait pas plus de dix ans. L’idée de … Tuer … Cette gamine … Etait insoutenable. Tu as pu voir que je n’ai tué que peu de personnes jeunes. J’ai laissé ça aux autres la plupart du temps. » Lui rappelais-je en soupirant faiblement. Je ne voulais vraiment pas qu’un mur grandisse entre nous et en devienne impossible à démolir. Je voulais qu’il n’y ait plus le moindre sujet de discorde entre nous. Malheureusement, ce n’était pas le cas. Mais j’osais espérer que ça ne reste pas ainsi éternellement. Je n’aimais pas que l’on se dispute ainsi tous les deux. Alors que nous parlions de savoir ce que j’aurais fais si elle-même s’était trouvée dans la même situation que moi, je lui fis part du fait que j’aurais cherché à entrer de force dans l’arène, pour arrêter ça. Même si j’étais malheureusement conscient du fait que ce n’était tout bonnement pas possible. « Le capitole t’aurai tué pour ça tu sais si tu étais venu… Tu as de la chance que ma cousine se soit porté volontaire, on en serait pas là sinon, je crois… » Je soupirai faiblement en fermant un instant les yeux à cette idée qui était réellement loin d’être pour me plaire. Il était certain que la perdre, était une chose que je ne pouvais tout bonnement pas accepter. « Je n’aurais pas survécut si tu m’avais quitté. » Lui soufflais-je faiblement, alors qu’elle se collait à moi avec douceur.

Je lui appris ensuite que j’avais vu la jeune femme, nommée Lilith, au capitole, le jour même. C’était très certainement pour cette raison, si j’avais fais un tel cauchemar, qui m’avait coupé dans ma nuit. Je finis par lui apprendre tout ce qu’elle avait pu me dire. A savoir, qu’elle avait mentionné sa forte envie de me tuer, sans même comprendre pourquoi une telle envie si subite. Je gémis faiblement lorsqu’elle me regarda avec surprise, en blêmissant franchement. Les lèvres pincées, je posai mes mains sur ses joues, pour les lui caresser avec lenteur, en la forçant à me regarder bien dans les yeux. « J’ai plus trop envie que t’aille au Capitole chéri… je vais plus en dormir… » Je plissai le nez sur le coup et posai mon front contre le sien, sans la quitter du regard. Je ne pouvais que la comprendre bien entendu. Mais je n’étais pas certain que toutes les mutations génétiques, trainaient par là dans le fond. Mais je la comprenais tout à fait. Déjà, le simple fait d’être séparés physiquement parlant, ne nous plaisait réellement pas, à l’un comme à l’autre. « Je vais limiter mes passages au capitole alors. » Lui soufflais-je d’une voix douce, avant de déposer un lent baiser sur ses lèvres. Un moment plus tard, je lui fis remarquer que je comptais bien rester là encore un long moment, histoire de l’embêter un peu plus longuement encore, tant qu’à faire. « Pour toujours, jusqu’à la mort… » Je souris en coin en la regardant de façon totalement amoureuse, sans me priver un seul petit instant. « Et plus encore … » Lui soufflais-je d’une voix caressante en déposant un nouveau tendre baiser sur ses lèvres, avant qu’elle ne s’amuse à nous faire courir et tourner dans le jardin, pour ensuite nous faire tomber sur l’herbe tous les deux. Nous embrassant avec lenteur, nous mentionnâmes le fait que nous étions faits l’un pour l’autre. Elle était mienne et j’étais sien, c’était aussi simple que ça. « Mon mien…. » Je laissai échapper un faible gémissement d’aise, lorsqu’elle caressa mes lèvres de la pointe de sa langue, fermant alors les yeux en lâchant un bref soupir. Après un bref instant, je lui fis part du fait que j’avais envie de lui faire l’amour à la belle étoile. Entre amoureux, tout simplement. Mais bien vite, je me redressai pour lui faire remarquer que sa tenue n’était vraiment pas pratique pour cela. Elle se leva sans tarder en m’apprenant qu’elle revenait au plus vite dans une tenue adéquate. « Bientôt oui, dans moins d’une minute ! » Je souris en coin en la suivant du regard et insistant sur la petite minute de départ. Je n’aimais pas l’idée qu’elle ne me laisse ici seul et avais déjà hâte de la voir revenir au plus vite.

Mais lorsqu’elle disparut puis revenu, elle parvint à me faire peur en me sautant brusquement, au dessus. Et je lui en fis par sans hésiter, mon cœur retrouvant sa vitesse normale avec peine. Je soupirai de soulagement lorsqu’elle posa ses mains sur es joues, avec douceur, en me laissant un regard totalement désolé. Je la laissai faire sans la quitter du regard. « Pardon Gabriel, sur le coup je n’ai pas pensé… J’ai juste agis… Même après tout ce temps je suis nulle… » Je gémis faiblement en posant à mon tour, mes mains sur ses joues, pour bien plonger mon regard dans le sien. « Chut … C’est rien mon amour. Ca va tu sais. J’ai simplement été surpris mais maintenant ça va tellement bien. » Lui fis-je remarquer d’une voix douce, en caressant ses joues avec lenteur et douceur. Enfin, je pris le temps de découvrir sa tenue … Plus dénudée qu’autre chose. Une nuisette outrageusement sexy, qui lui allait à ravir. Je posai mes mains sur ses cuisses avec lenteur et entrepris de les faire remonter avec tendresse et douceur, pour les loger su ses fesses, que caressais longuement et tendrement, sa peau douce me fit franchement frissonner d’aise alors que je la caressais avec une franche insistance. Lorsque je découvris qu’elle n’avait mis aucun sous vêtement sous sa nuisette sexy à souhait, je lui lançai un regard totalement envouté et surpris, avant de la faire basculer pour la rallonger sur l’herbe fraiche. Je fis glisser mes lèvres dans son cou avec lenteur et soupirai d’aise à son franc râle de plaisir. De mes mains qui se posèrent à nouveau sur ses cuisses, je fis remonter sa nuisette avec lenteur, pour libérer son intimité que je rêvais de retrouver de la mienne. Je voulais ne faire plus qu’un avec elle, au plus vite. Je soupirai doucement de bien être en sentant ses mains parcourir mon torse, avant qu’elle ne les pose sur mes fesses qu’elle entreprit de tâter avec insistance. Je lâchai un bref gémissement à sa morsure sur mon épaule et ses mouvements de bassin et fermai les yeux en pressant mon bassin contre le sien avec lenteur, pour me frotter faiblement à elle l’air de rien. « J’ai faim de toi Eliott… » Je lâchai un franc gémissement de désir en me passant la langue entre les lèvres, avec extrême lenteur. « Ina … Ca fait … trop longtemps. » Soufflais-je d’une voix rendue totalement rauque, par le désir qui ne faisait que grandir en moi, de seconde en seconde. Je souris faiblement en coin en sentant ses mains se loger sur le haut de mon pantalon, pour l’ouvrir avec lenteur. Je laissai échapper un doux rire lorsqu’elle me poussa pour me plaquer sur le sol avec douceur, à mon tour. Je me redressai faiblement pour l’aider à retirer mon gilet et mon tee shirt puis me rallongeai, sans la quitter du regard. Je la regardais sans me lasser, alors qu’elle parcourait inlassablement mon torse, du regard. J’aimais la voir prendre toujours autant de plaisir à me regarder. J’aimais voir que nous nous faisions toujours autant d’effet l’un et l’autre. Comment ne pas aimer d’ailleurs ? C’était impossible bien sûr.

Je gémis longuement et fortement en la sentant lécher mon torse avec franchise et enfouis une main dans ses cheveux pour l’inciter à continuer. « J’aime quand tu fais ça … » Soufflais-je d’une voix caressante. Je fermai les yeux lorsqu’elle fit enfin glisser mon pantalon et mon boxer jusqu’à mi cuisse, pour parcourir entièrement mon membre, de sa langue. Mon souffle se coupa et je me contractai fortement sous ses coups de langue en penchant alors la tête en arrière. Je retirai mes mains de ses cheveux, pour empoigner quelques brins d’herbe que je tirai et arrachai sur le coup en tremblant franchement à chaque petit coup de langue qu’elle mettait. Je me figeai franchement en la sentant le prendre en bouche avec lenteur, s’arrêtant un moment une fois entièrement en bouche et redressai la tête pour la voir faire en gémissant doucement, alors qu’elle démarrait de longs et lents vas et vient. Je lâchai un bref cri lorsqu’elle entreprit de suçoter franchement, mordiller, lécher et sucer avec toujours plus d’insistance et de bruits de succions. Totalement envoûté et perdu par le plaisir dingue que je prenais, je me rallongeai, le regard embrumé et le cœur battant la chamade. Je déglutis difficilement alors que mon corps se recouvrait d’une fine couche de sueur. Après de longues minutes de cette délicieuse torture, je me redressai pour prendre son visage en coupe et la faire arrêter, pour me regarder. « Je te veux … » Soufflais-je d’une voix douce, avant de la faire basculer dans l’herbe, pour reprendre le dessus. Je retirai totalement mes vêtements pour ne pas en être encombré et gêné et sans pouvoir attendre, fis remonter sa nuisette, pour unir nos corps en un mouvement brusque et précis. Je lâchai un faiblement gémissement sur le coup et enfouis mon visage dans son cou, en attrapant l’une de ses cuisses de ma main, pour la relever contre ma taille, alors que j’entrepris de bouger le bassin avec lenteur en de longs mouvements pour glisser entièrement en elle. Je gémis longuement en relevant le visage pour plaquer mes lèvres contre les siennes en perdant peu à peu pied.

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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Sam 12 Mai - 14:16


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« Chérie …Tu sais très bien qu’elle faisait beaucoup moins que son âge. J’avais l’impression … En la regardant … Qu’elle n’avait pas plus de dix ans. L’idée de … Tuer … Cette gamine … Etait insoutenable. Tu as pu voir que je n’ai tué que peu de personnes jeunes. J’ai laissé ça aux autres la plupart du temps. » Mordant mes lèvres, je le regardais longuement avant de m’approcher de lui pour déposer de lent baiser sur ses lèvres, je savais comment était mon homme, je savais ce qu’il était capable de faire et n’était pas capable de faire. Et si nous avions été ensemble dans l’arène, il se serait donné la mort pour me faire gagner, ça je le savais parfaitement. Sauf que j’aurais voulu faire pareil…Soupirant longuement je fourrageais alors ses cheveux en le regardant de façon totalement amoureuse. Je l’aimais tellement… Mon âme sœur. « Je sais mon amour… Je sais… Mais là c’était elle ou toi… Tu n’aurais jamais dû hésiter mon amour… jamais. » soufflai-je doucement en frottant mon nez du sien sans le quitter du regard. Parlant par la suite de moi, on parla du fait que j’avais failli y passer moi aussi, mais qu’heureusement ma cousine c’était portée volontaire, plus par orgueil que pour me sauver… Mais c’était ainsi, et tant mieux car j’y serais passé… Je ne serais plus… ‘vivante.’ « Je n’aurais pas survécut si tu m’avais quitté. » Soupirant lentement, je posais lentement ms mains sur ses joues le forçant alors à me regarder, nos nez s’effleurant avec délicatesse. Mon regard se faisant clairement amoureux je déposais de lent baiser sur ses lèvres avec envie. Je ne sais pas ce que j’aurais fait s’il était devenu une mutation génétique, je l’aurais toujours aimé… Oui, j’aurai été présente pour lui, j’aurai tout fait pour qu’il retrouve cet amour pour moi, même si à l’époque je ne savais pas réellement qu’il m’aimait. Mais à l’époque ou moi j’avais été appelé on le savait, même sans se le dire, on avait su… « Mon amour... J’aurai été une mutation génétique, tu ne m’aurais pas abandonné hein ? Ça n’aurait pas été pareil je le sais… Mais n’aurais-tu pas tout fait pour que je retrouve mes sentiments pour toi ? » demandai-je doucement en lui lançant un regard clairement amoureux sans le quitter du regard une seule seconde. Parlant par la suite, toujours de cette fille, la mutation génétique, il m’apprit ce qu’elle avait ressenti en le voyant et je lui fis alors comprendre que je ne voulais plus qu’il y aille. Je voulais qu’il reste ici à présent, hors de question qu’il revoit cette fille !

« Je vais limiter mes passages au capitole alors. » Oui ! Il avait intérêt même… J’allais même l’empêcher d’y aller, je me connaissais, il me connaissait il savait que je pouvais me montrer très persuasive et surtout que j’étais maline comme pas deux. Je savais user de mon charme. Le retenir dans mon lit et ainsi de suite. Bref, si je voulais quelque chose je l’avais. Oh je n’abusais jamais pour un cadeau ou autre, juste… pour sa présence quand je ne voulais pas qu’il m’abandonne… J’étais loin d’être matérialiste de toute façon… La seule chose qui m’importait dans le fond c’était lui et seulement lui, l’homme de ma vie, mon seul et unique amour. « Je vais te les limiter aussi… Hors de question que tu ailles là-bas aussi souvent que tu le faisais chéri… » Marmonnai-je doucement en lui lançant un regard quelque peu inquiet. Il était hors de question qu’il y aille pendant un moment même… Je saurais me montrer persuasive, je n’en doutais pas un seul instant même pour ce coup-là… Mordillant mes lèvres, on se mit à parler de nous du fait qu’il comptait bien rester encore là un moment, et je susurrais que lui et moi c’était pour toujours et jusqu’à la mort. Oh que oui… « Et plus encore … » Et plus encore… C’était tellement beau, tellement parfait entre nous, et ceux depuis maintenant pas mal d’année. Plus d’une décennie déjà. Oui, il avait fallu qu’il parte aux jeux pour que notre amour se déclare en quelque sorte… J’avais encore le gout de ce baiser d’adieux, comme un dernier espoir, un dernier au revoir, une fin tragique… Mais heureusement il avait survécut et c’était là tout ce qui m’importait… Parce que je l’aimais… J’étais folle de lui… Même ce malgré notre jeune âge quand il fut appelé. « je t’aime… » murmurai-je doucement en lui lançant un regard franchement amoureux. Oui, j’étais folle de lui et c’est bien pour cela que je l’attrapais et nous fit tourner dans le jardin avant d’atterrir au sol. J’aimais quand on faisait un peu les fou, c’était là notre vie de couple, notre amour tout simplement. Une fois sur moi, il m’annonça qu’il avait envie de moi, mais que je n’avais pas la tenue adéquate. Certes, il avait raison pour le coup. D’où le fait que rapidement, je filais à l’intérieur pour me changer, troquant mes fringues contre une nuisette parfaite et sexy. Sans perdre de temps pour ne pas le laisser seul trop longtemps, je lui sautais dessus, ne réfléchissant pas en lui faisant peur malgré moi. M’excusant, je me fis toute petite, cherchant à le consoler, j’étais vraiment une mauvaise petite amie pour le coup…

« Chut … C’est rien mon amour. Ça va tu sais. J’ai simplement été surpris mais maintenant ça va tellement bien. » Frissonnant longuement en caressant alors son torse du plat de mes mains je plongeais bien mon regard dans le sien. Je n’aimais pas lui faire peur, et c’est vrai que parfois j’oubliais… J’oubliais que je ne pouvais pas lui faire ce genre de chose. Surtout lorsque nous venions à nous plonger dans un moment intime comme là. Comme si tout allait redevenir comme avant. Mais je savais que c’était impossible, tout ne serait plus comme avant, depuis qu’il avait participé aux Hungers Games… Inspirant profondément, je penchais ma tête sur le côté en souriant en coin, le laissant me caresser les joues quant à lui. « Un jour tu verras, tu seras guéris mon amour… Un jour ta peur s’envolera et tu seras un homme heureux… J’en suis sûre… » murmurai-je doucement en déposant alors de tendre et doux baiser faiblement humide sur ses lèvres sans le quitter du regard une seule seconde. Je l’aimais comme il était de toute façon, et je ferais toujours avec. C’était mon Gabriel, c’était lui l’homme de ma vie, celui avec qui j’avais grandi tout simplement… Nous embrassant avec envie, le laissant me caresser et découvrir mes fesses je grognais longuement de plaisir et d’envie alors que nous nous cherchions, nous excitant plus que de raison, je lui susurrais alors que j’avais faim, très faim de lui… « Ina … Ca fait … trop longtemps. » Frissonnant au son de sa voix, un faible soupire s’échappa de mes lèvres. Oui ça faisait bien trop longtemps à mon gout, et il était temps que ça change et des maintenant même ! J’avais trop envie de lui pour que l’on continue cette nuit sans rien faire… Non impossible de se recoucher sans passer par la case sexe. Sexe amour, tendresse, coquinerie, et tout autre chose nous permettant de nous retrouver de nous compléter de façon terriblement bonne et délicieuse. Je le désirais que trop pour me rendormir de toute façon. « Tu as raison… Bien, bien trop longtemps à mon gout. »[/color] soufflai-je en attrapant lentement son pantalon pour commencer à le lui défaire le poussant alors pour l’allonger sur le sol en grognant faiblement. Lui enlevant son haut et son gilet, je le laissais torse nu pour le lécher alors tout en grognant de plaisir, laissant des trainées de bave sur son torse. « J’aime quand tu fais ça … » souriant fortement sur le coup, je continuais de lécher longuement son torse, tout en défaisant alors son pantalon pour le lui baisser ainsi que son boxer sans le quitter du regard. Les baissant avec franchise, je me redressais en penchant la tête sur le côté.

« Quand je fais quoi ? Te lèche le torse, ou m’apprendre à te rendre fou de ma bouche ? » demandai-je avant de plonger la tête vers son membre pour le lui lécher avec une folle envie. Le faisant alors glisser dans ma bouche, je me mis alors à lui faire une longue fellation. Suçotant, aspirant, léchant, mordillant, j’y mettais tout mon cœur à lui faire une caresse assez plaisante et destructrice, comme je savais qu’il les aimait. Avec le temps je m’étais bien amélioré, autant dire que je connaissais ses moindres désirs et ses moindres petits points sensibles pour le rendre fou. Au bout d’un moment, alors que je le sentais se crisper et avoir terriblement envie, ses mains se posèrent sur mes joues pour me faire relever le visage. Le regardant avec amour, je me léchais de façon sensuelle les lèvres. « Je te veux … » Léchant longuement et lentement mes lèvres, je le laissais me faire basculer sur l’herbe pour me retrouver allongée, lui sur moi alors qu’il venait d’enlever le reste de ses vêtements. Totalement envouté et amoureuse, je le laissais relever ma nuisette sur mon ventre avant qu’il n’unisse nos corps dans un mouvement brusque et précis. Me faisant arquer le dos, je lâchais un faible petit cri de plaisir, ma tête se penchant en arrière sous l’intensité du plaisir. Ça faisait, vraiment trop longtemps. Il avait raison. Sa main sur ma cuisse me faisant relever la jambe a sa taille, je le laissais dominer, j’aimais le laisser dominer nos rapports c’était là, une chose qui ne me dérangeait aucunement. Totalement détruite par le plaisir qui commençait à monter en moi, je me contractais en griffant lentement son dos. Son visage dans mon cou, je penchais bien la tête en arrière en soupirant longuement de bien être avant qu’il ne vienne s’emparer de mes lèvres. L’embrassant avec envie et passion, je posais une main sur sa joue pour le tenir bien contre moi, mon baiser se faisait désespéré et envieux tant je le désirais et le voulais. Ses mouvements totalement parfait, me faisait un bien fou. Bougeant à mon tour le bassin, de façon circulaire, je continuais de l’embrasser avec envie, ma langue se pressant bien contre la sienne dans des mouvements précis et doux, alors que mon autre main, griffait sa taille se glissant entre nos corps pour venir caresser son bas ventre. J’avais toujours aimé le toucher et ça ne changerait pas de sitôt… Gémissant contre ses lèvres je vins alors frotter son nez du mien. « Eli…Tu me rends folle… » soufflai-je doucement en plongeant mon regard dans le sien, bougeant continuellement mon bassin de façon circulaire tout en cambrant bien le dos, poussant de faible petits cris de plaisir contre ses lèvres.
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Gaby

MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Lun 28 Mai - 12:59


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Je soupirai d’aise lorsque Naelynne s’approcha de moi pour déposer de lents baisers sur mes lèvres. Acceptait-elle enfin à me pardonner, un tant soit peu ? Après tout j’étais humain. Par conséquent, je ne parvenais pas à me mettre en tête, de tuer des personnes plus jeunes que moi. J’avais peut être trop de pitié, je n’en savais trop rien. Mais c’était ainsi, plus fort que moi. Je ne contrôlais pas toujours tout. Et pour le coup, je ne pouvais pas nier que j’avais sans doute un trop grand cœur. Rien que l’idée de tuer, me faisait mal au cœur, c’était dire. « Je sais mon amour… Je sais… Mais là c’était elle ou toi… Tu n’aurais jamais dû hésiter mon amour… jamais. » Je soupirai faiblement et hochai la tête avec lenteur. Dans le fond, je comprenais parfaitement pourquoi elle réagissait de la sorte. Il était évident que j’aurais réagis de la même façon, si c’était elle qui avait été à ma place. Voir même, j’aurais réagis bien pire. Que faire quand notre moitié a besoin de tuer pour survivre ? Comment réagir ? Rien d’autre que prier pour que cette personne soit assez intelligente, pour faire passer sa propre vie avant tout le reste, en effet. Et c’était ce qu’elle avait fait justement … Jusqu’à se rendre compte que moi, je ne parvenais pas à tuer avec aisance, alors que j’aurais pourtant du tout de même. « Je le sais oui … Je suis tellement désolé de t’avoir infligé tout ça. Dans le fond, j’ai été idiot avec cette stupide pitié … » Finis-je par concéder d’une voix douce en laissant échapper un faible soupir et hochant lentement la tête sans la quitter du regard. Nous parlâmes justement de son cas à elle et je lui soufflai sans hésiter, que je n’aurais pu survivre sans elle. C’était totalement évident bien entendu. Je n’en doutais pas un seul petit instant. Je la laissai alors poser ses mains sur mes joues pour me contempler longuement, avant de venir frotter mon nez du sien. « Mon amour... J’aurai été une mutation génétique, tu ne m’aurais pas abandonné hein ? Ça n’aurait pas été pareil je le sais… Mais n’aurais-tu pas tout fait pour que je retrouve mes sentiments pour toi ? » Je souris en coin en la contemplant longuement. Comment pouvait-elle en arriver à se poser de telles questions ? J’étais peut-être idiot mais la réponse me semblait d’une évidence imparable. Il était évident que je ne pourrais vivre sans elle. Quitte à devoir supporter qu’elle soit une mutation génétique. Ce qu’elle aurait pu être si elle était entrée dans les jeux, malheureusement. Bref, elle aurait pu sortir de là en tant que mutation génétique, que j’aurais tout fait pour la récupérer. Quitte à ce qu’elle n’ait plus eut de souvenirs de notre passé en commun. Les sentiments seraient forcément revenus au fil du temps, c’était évident. Après tout, bien des gens retrouvaient leurs sentiments au fil du temps. Il suffisait de voir Naelynne et son frère, par exemple. Ils retrouvaient leur complicité d’antan. Certes, avec difficulté, mais c’était déjà ça. « Je suis incapable de vivre sans toi. Alors t’abandonner serait tout bonnement impossible. J’aurais été là pour toi, je t’aurais raconté nos souvenirs en commun et j’aurais tout fait pour que tu ressentes à nouveau nos sentiments si forts. Lui répondis-je d’une voix douce en souriant faiblement en coin, sans pouvoir m’en empêcher. Parler de notre amour, avait le don de me faire un bien fou. Même si c’était pour dire tout cela, avoir des pensées si sombres …

A force de discuter ensemble, je finis par lui avouer la rencontre assez effrayante, que j’avais fais au capitole. Cette fille que j’avais voulu sauver dans l’arène au vu de son jeune âge … Et qui n’avait finalement pas hésité le jour même, à mentionner sa subite envie de me tuer. Je finis par lui promettre de limiter mes passages au capitole. Elle avait raison de ne pas me vouloir là bas, je ne pouvais pas dire ou même penser le contraire. Et puis dans le fond, je n’y avais absolument pas ma place. Ma place était ici, avec elle, à ses côtés, tout simplement. « Je vais te les limiter aussi… Hors de question que tu ailles là-bas aussi souvent que tu le faisais chéri… » Je soupirai doucement et hochai la tête avec lenteur. J’étais assez curieux de savoir de quelle façon elle comptait s’y prendre pour m’empêcher d’y filer. Allait-elle s’y prendre de la façon habituelle ? A savoir … en me charmant pour m’attirer dans notre lit et me faire oublier tout ce qui ne nous concernait pas de façon direct ? Paradis sur terre … « Et comment tu comptes t’y prendre pour m’empêcher de sortir chérie ? » Lui demandais-je d’une voix coquine, sans pouvoir m’en empêcher. Si c’était de la façon à laquelle je pensais, je voulais l’entendre de vive voix. Tout simplement parce que j’aimais l’entendre dire ce genre de choses. Nous en arrivâmes à nous dire que nous, c’était à la vie à la mort. Pour ma part, je lui répondis que ce serait même au-delà. « je t’aime… » Je souris en coin devant son regard totalement amoureux et la contemplai un long moment en silence, avant de soupirer doucement d’aise. C’était fou comme chacun de ses je t’aime, avait le don de me faire toutes choses, tout simplement. Je l’aimais plus que de raison et j’aimerais toujours autant, l’entendre me le dire. Je ris doucement et pour la première fois depuis un petit moment déjà, quand elle s’amusa à nous faire tourner et tourner puis tomber à terre. De là, nous échangeâmes des baisers qui firent naitre le désir en nous. Lorsque je lui fis remarquer que sa tenue n’aiderait pas à ce que nous fassions l’amour, elle se leva et fila pour se changer. Mais à son retour, elle me fit peur en me sautant subitement dessus. Ce fut finalement moi qui tentai de la consoler encore et encore, quand elle sembla s’en vouloir plus que de raison, pour la peur qu’elle venait de me faire. Je soupirai doucement d’aise sous ses caresses sur mon torse, alors que de mon côté, je caressais ses joues avec lenteur. Bientôt, nous nous embrassâmes avec une envie mal contenue, alors que j’explorais son corps avec envie. Ses fesses découvertes par sa nuisette totalement excitante à souhait. Je pris plaisir à la caresser encore et encore et à redécouvrir son corps de mes mains. Totalement excité, je soufflai que ça faisait bien longtemps. Trop longtemps à mon goût, que nous n’avions pas fait l’amour. Quelques heures tout au plus, certes … Mais c’était déjà trop. « Tu as raison… Bien, bien trop longtemps à mon gout. » Je souris en coin et soupirai longuement d’aise sans ciller. Dieu que j’avais envie d’elle. Les baisers et caresses que nous échangions, était tout bonnement parfaits et me donnaient l’envie folle, de lui faire l’amour au plus vite. Il était plus que temps que nous répondions à ce désir grandissant. Elle ne tarda d’ailleurs pas à me retirer mon gilet et mon haut, pour glisser le long de mon corps avec lenteur. Elle s’amusa à lécher longuement mon torse, avant de passer aux choses sérieuses. Ce qui me fit gémir longuement de plaisir et d’envie. Totalement envouté, je lui soufflai combien j’aimais quand elle faisait ça. Elle continua alors en défaisant en même temps, mon pantalon. « Quand je fais quoi ? Te lèche le torse, ou m’apprendre à te rendre fou de ma bouche ? » Je ris doucement, d’une voix étranglée par le plaisir et l’envie qui ne faisaient que grandir en moi. Bon Dieu j’aimais tout, vraiment tout ce qu’elle pouvait me faire. « La totale mon amour. Que tu me déshabilles … Ta langue sur mon torse … Que tu saches me rendre fou avec autant de précision … » Soufflais-je d’une voix caressante, en me passant la langue entre les lèvres avec lenteur, avant de me mordiller avec faiblesse. Je soupirai et tremblai de plus en plus d’envie.

Sans tarder, elle se laissa glisser le long de mon corps, pour s’amuser de sa bouche, sur mon membre. Totalement envouté par le plaisir fou qu’elle me procura rapidement, je penchai la tête en arrière, laissai échapper de longs gémissements d’aise et tentai d’attraper l’herbe de mes mains et la tirai de façon totalement désespéré. Je gémis de plus en plus fort sous le plaisir montant à vive allure. Elle était foutrement douée là dedans, je ne pouvais pas dire le contraire. Depuis le temps que durait notre relation, il fallait bien reconnaître qu’elle avait eut tout le temps pour s’entrainer encore et encore. A présent, elle pouvait me tuer de plaisir en peu de temps. Coups de langue, suçotements, vas et vient plus ou moins rapides et légers mordillements, tout était là pour me tuer bien comme il le fallait. Je gémissais un peu plus fortement à chaque fois qu’elle prenait entièrement mon membre entre ses lèvres. Je levai parfois la tête pour la voir faire, totalement à bout de souffle. Je pris sur moi pour ne pas jouir tant c’était bon et posai mes mains sur ses joues, pour lui faire relever la tête, la faisant ainsi cesser. Sans tarder, je l’allongeai à son tour sur l’herbe et me plaçai au dessus d’elle. Je retirai totalement mes fringues avant de remonter la nuisette au dessus de ses hanches, pour enfin unir nos corps. Je souris en coin en la voyant cambrer aussitôt le dos et crier son plaisir. Bien vite, j’empoignai sa cuisse, pour la faire relever celle-ci, démarrant de puissants coups de reins sans pouvoir me retenir plus longtemps. Coups de reins rapides, sauvages et précipités. Nous nous embrassions avec fougue et ardeur, le souffle court et précipité, alors que nos mouvements étaient toujours plus fougueux et violents. Je secouais son corps avec violence, tremblant fortement de plaisir. Je répondis à son baiser avec tout autant d’ardeur et de désespoir, le souffle court et précipité. Je l’aimais comme pas permit et j’aimais terriblement ces moments parfaits de complicité lors de nos rapports francs et fougueux. Je lâchai un franc gémissement de plaisir sous ses mouvements circulaires et lui lançai un regard fiévreux. Je gémis une nouvelle fois en sentant ses ongles marquer la peau de ma taille avant de glisser au nouveau de mon bas ventre, me faisant frissonner de la tête aux pieds. J’aimais toujours autant ses mains sur mon corps, tout comme j’aimais quand elle me griffait ou me mordait, faisant de mon corps, sa propriété privée. « Eli…Tu me rends folle… » Je souris faiblement contre ses lèvres et mordillai les siennes avec lenteur et tendresse. L’air de rien, j’interrompis mes mouvements, pour donner de rares et puissants coups de reins, gémissant avec force à chaque fois. « Et toi tu me fais perdre la tête mon amour … » Soufflais-je d’une voix rauque, en reprenant mes rapides mouvements de bassin, avant d’empoigner sa cuisse avec fermeté, pour basculer sur terre et l’attirer sur moi. Je l’empoignai ensuite par les hanches, sous sa nuisette, pour la surélever faiblement et reprendre de rapides coups de reins. Tremblant et gémissant de plaisir, je me rallongeai sans la quitter du regard, souriant devant son corps secoué franchement par le mien, alors qu’une fine couche de sueur faisait son apparition sur mon visage. « Oh … Chérie … » Gémis-je d’une voix forte, en sentant le plaisir monter rapidement.

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MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Mer 13 Juin - 14:57


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Gabriel & Naelynne




« Je le sais oui … Je suis tellement désolé de t’avoir infligé tout ça. Dans le fond, j’ai été idiot avec cette stupide pitié …» Mordillant lentement mes lèvres, j’inspirais profondément en baissant le regard. La pitié était un sentiment que je détestais. Je n’avais jamais supporté que l’on me prenne par pitié que l’on vienne me parler car j’étais sans mère ou que l’on était trop pauvre malgré le boulot de mon père. Alors donner de la pitié aux autres… Non. « Tu n’es pas idiot mon amour… Tu n’as simplement pas réfléchit… » Marmonnai-je doucement. Caressant lentement sa joue je le fixais en soupirant, me disant que dans tous les cas… Je l’aurais pardonné… enfin, je le pensais là, mais je ne l’aurais peut-être pas pensé s’il avait été tué… C’est bien pour cela que je le confrontais au fait que j’avais eu de la chance que ma cousine se porte volontaire pour moi. Sinon j’aurais pu mourir. Même si je savais parfaitement me battre et magner la hache, je n’étais qu’une fille… « Je suis incapable de vivre sans toi. Alors t’abandonner serait tout bonnement impossible. J’aurais été là pour toi, je t’aurais raconté nos souvenirs en commun et j’aurais tout fait pour que tu ressentes à nouveau nos sentiments si forts. » Frissonnant longuement, je plongeais mon regard dans le sien en souriant en coin. C’était plaisant à entendre. J’aimais qu’il puisse pouvoir faire ça, mais heureusement ça n’arriverait pas. J’avais passé bien l’âge d’être appelé aux jeux, et tant mieux, je n’aimais pas réellement l’idée d’y aller. Qui l’aimait ? Il fallait être dans les bons districts, et encore à mes yeux ils étaient fous de vouloir y aller pour gagner… Ils étaient peut-être conditionnés, mais ils étaient surtout atteints du cerveau ! Pour ma part j’étais bien là, avec mon homme, mon Gabriel, et contente qu’il ait gagné les jeux… Même si j’aurais aimé qu’il ne soit jamais appelé… Pourquoi ? Car on me l’avait volé et il ne serait jamais le même, plus jamais… Inspirant profondément, je déposais plusieurs baisers sur ses lèvres me blottissant bien contre lui en grognant faiblement. « Mon Gabriel… On était fait pour être ensemble… Tu te souviens quand t’es revenu des jeux ? La colère que j’avais… Mais tu as su me calmer de tes bras, tu as toujours su gérer mes crises de colère… Au final sauver mon frère ne lui a permis que quelques années de repos… » soufflai-je faiblement en posant ma joue sur son épaule. « Et le moment avant que tu ne partes au jeu… Je n’oublierai jamais notre baiser… » Un au revoir, une façon de se dire je t’aime… Le gout salé des larmes… Tout cela était du passé, et je savais que dans tous les cas, je me serais occupé de lui… J’aurai tout fait pour le retrouver ! C’était ça l’amour après tout. Par la suite il m’avoua qui il avait rencontré au capitole, et la mon monde bascula. Je ne voulais en aucun cas, non en aucun cas qu’il rencontre à nouveau cette fille ! Cette même fille à qui il avait donné la possibilité de le tuer pour pas la tuer elle. Autant dire que j’étais extrêmement furieuse pour le coup ! Et il était hors de question que je le laisse y retourner et ça il venait clairement de le comprendre ! C’était décidé ! Il n’y retournerait pas ! « Et comment tu comptes t’y prendre pour m’empêcher de sortir chérie ? » Interceptant son regard, mais surtout sa façon de me dire cela, je me mordis lentement les lèvres en souriant en coin. Je n’étais pas dupe j’étais avec lui depuis plus de dix ans et je le connaissais que très bien. Et il me donnait là des idées, oui, je voulais bien moi le retenir de façon sexuelle. Mais si je commençais de la sorte, j’allais le faire pour tout et n’importe quoi. Je me connaissais, dès que je commençais un truc je ne m’en sortais plus. J’étais tellement amoureuse de Gabriel que je pourrais tout faire pour l’avoir à mes côtés non-stop. C’était surement malsain ou un truc du genre, encore plus venant de sa petite amie, mais je n’y pouvais rien… C’était ainsi. Posant lentement mes mains sur son visage, je le regardais droit dans les yeux en souriant faiblement. Je n’avais pas réellement besoin de parler il savait ce que j’allais dire ! Oh que oui il le savait… Déposant un lent baiser sur ses lèvres, je caressais alors celles-ci des miennes pendant de longues secondes sans me lasser, nos nez se frôlant de temps en temps. « Te garder au lit… T’attacher ? Passer de long foulard autour de tes poignets et te les attacher aux barreaux pour pouvoir profiter pleinement de ton corps… Te tuer de ma bouche, car je sais que tu aimes ça… Oh oui, crois-moi, tu ne voudras pas plus partir du lit… » soufflai-je doucement en frottant lentement mon nez contre le sien.

Je m’imaginais bien le retenir et le violer. Oui violer était le mot, même s’il serait bien entendu consentant, je ne doutais aucunement de son envie pour moi ! Sinon là, y’aurait quand même des soucis… Nous excitant plus que de raison, mais rapidement il m’annonça que je n’avais pas la tenue qu’il fallait. Alors je filais a la maison me changer troquant ma tenue contre une belle nuisette pour lui sauter dessus. Lui faisant peur, je me fis pardonner avant de commencer à le déshabiller sans perdre une minute. Le caressant et le griffant à volonté avant qu’il ne me dise qu’il aimait ça. « La totale mon amour. Que tu me déshabilles … Ta langue sur mon torse … Que tu saches me rendre fou avec autant de précision … » Passant le bout de mes ongles sur son torse, je le détaillais longuement de façon coquin et taquine, un sourire au bout des lèvres. J’aimais quand il m’avouait ce genre de chose, de toute façon, j’avais toujours aimé nos moments sexe. La découverte de ce plaisir, tout ce que nous avions fait ensemble, nous avions tout vécut ensemble… absolument tout. Je me souvenais encore de notre première fois et de comment tout cela était venu… Inspirant profondément, je déposais un lent baiser sur ses lèvres en souriant de plus belle. « Parce que je t’aime Eli… Parce qu’on est fait l’un pour l’autre et qu’on a grandi ensemble. L’osmose qui nous unit est forte, très forte et jamais rien ni personne ne la brisera…Tu es mon mien… Et la première qui pose un regard trop insistant sur ton corps je l’a dépèce à coup de hache… » soufflai-je l’air de rien en grognant lentement avant de mordre franchement sa joue. Par la suite, je me glissais le long de son corps pour venir explorer son anatomie de ma bouche. On ne pouvait vraiment pas dire qu’il était négligé sexuellement ! Non ! Je m’amusais de ma bouche aussi souvent que possible ! Et j’adorais lui en faire ! Sous la douche, sous la couverture, au réveil, bref, n’importe où ! Nous étions très proche sexuellement et ce n’était vraiment pas prêt de cesser. M’activant alors sur son membre, je pris le temps de le mordiller, de le suçoter, de l’aspirer de le lécher, je savais ce qu’il aimait et surtout ce qui le rendait fou, alors pourquoi ne pas en profiter ? Accélérant la cadence, en le prenant bien entièrement, je ne le quittais pas du regard avant qu’il ne me prenne le visage pour me faire arrêter, me léchant alors mes lèvres avant qu’il ne m’allonge pour entrer franchement et brutalement en moi, me faisant crier sous l’afflux intense de plaisir. Mon dos s’arquant franchement sous l’afflux de plaisir, je le laissais faire ses mouvements de plus en plus franc et rapide, laissant parler son désir, alors que je cherchais à m’agripper à lui, le griffant plus qu’autre chose. Allant de sa taille à son bas ventre, avant qu’il ne nous fasse rouler pour que je me retrouve alors sur lui. « Et toi tu me fais perdre la tête mon amour … » Grognant de plaisir sous ses coups de reins des plus puissants, je cambrais le dos, avant qu’il ne nous fasse basculer pour que je me retrouve sur lui. Ses mains se posant sur mes hanches, plus précisément sous ma nuisette, je le laissais faire en lui lançant alors un regard totalement envouté et amoureux. J’aimais le savoir si sauvage et si présent au lit. Me tenant de mes genoux sur le sol, je le laissais me donner de francs mouvements, avant que mon dos ne se cambre plus encore sous l’afflux intense de plaisir. « Gabriel… » Soufflai-je doucement en déglutissant fortement avant de sentir le plaisir monter, ses vas et vient me rendant totalement folle. « Oh … Chérie … » Baissant la tête, je le regardais, un sourire aux lèvres, avant de griffer ses pectoraux avec envie, sentant de plus en plus le plaisir monter, me mettant alors à bouger longuement sur lui, de façon circulaire, tout en le faisant presque sortir avant de m’allonger pour l’embrasser. Ne le quittant pas du regard, je laissais l’orgasme m’envahir, bougeant lentement sur lui comme pour faire durer le plaisir, la sueur perlant sur mon front, tandis que mon corps envahit de spasmes démontrait aisément mon plaisir, les gémissements très faibles s’échappant d’entre mes lèvres, préférant rester faiblement silencieuse. Fermant les yeux en espérant que personne ne soit dans le coin, je continuais de bouger avant de venir mordre son cou. « Je t’aime Eli… » soufflai-je doucement en me contractant avec force.
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Gaby

MessageSujet: Re: I need you every day of my life [pv Naelynne]   Ven 3 Aoû - 16:31


You're the only thing I need


« Tu n’es pas idiot mon amour… Tu n’as simplement pas réfléchit… » Je soupirai doucement et hochai la tête avec lenteur. J’avais réfléchis, si … Mais pas du tout dans le bon sens. Je n’avais pensé qu’au fait que cette gamine me semblait bien trop jeune pour mourir, qu’elle n’était encore qu’une enfant. Et au final, le fait que j’étais terriblement attendu dans mon district, par ma famille et par celle qui était, j’en étais persuadé déjà à cette époque, mon âme sœur, ne m’avait pas du tout effleuré l’esprit. C’était horrible et je le regrettais chaque jour un peu plus. Mais le résultat était le même. J’étais vivant et la gamine ne l’était plus. Du moins pas vraiment. C’était tout ce qui comptait dans le fond. Le fait que j’étais revenu auprès des miens et que depuis mon retour, je partageais ma vie avec celle que j’aimais et aimerais toujours. Je soupirai doucement quand elle mentionna le fait qu’elle-même avait faillit entrer dans les jeux. Si sa sœur ne s’était pas portée volontaire à sa place, Naelynne ne serait peut-être jamais revenue vivante. Et il était certain que les rôles inversés de la sorte, ça ne me plaisait vraiment. Comme elle s’en doutait clairement d’ailleurs, sinon elle n’aurait pas mentionné cela. Je lui fis tout de même remarquer que j’aurais été là pour elle, si elle était revenue en tant que mutation génétique. Il était évident que vivre sans elle, me serait tout simplement intolérable et d’une douleur insupportable. « Mon Gabriel… On était fait pour être ensemble… Tu te souviens quand t’es revenu des jeux ? La colère que j’avais… Mais tu as su me calmer de tes bras, tu as toujours su gérer mes crises de colère… Au final sauver mon frère ne lui a permis que quelques années de repos… » Je souris faiblement au souvenir de mon retour. Ce n’était pas un souvenir totalement plaisant, même s’il était évident que j’aurais pu mourir de bonheur tant revoir tous ceux que j’aimais, m’avais fais un bien fou. Mais découvrir Naelynne dans cet état et réaliser ce que je lui avais plus ou moins fais subir, avait contribué à détruire une part de moi-même. Je n’étais tout simplement pas pardonnable et j’en étais bien conscient. « Et toi tu as toujours su gérer la moindre de mes émotions trop forte et destructrice. On se complète … Et à l’époque, j’ignorais qu’il serait appelé à nouveau ... » Soufflai-je faiblement, en plissant légèrement le nez. De toute évidence, il avait du être écrit quelque part, que son frère entrerait dans l’arène, qu’on le veuille ou non. Et il n’avait malheureusement pas eut ma chance, d’en ressortir vivant. « Et le moment avant que tu ne partes au jeu… Je n’oublierai jamais notre baiser… » Je frissonnai doucement à ce souvenir et affichai un sourire ravi et sincèrement heureux pour le coup. Je ne risquais pas d’oublier non plus, cet instant purement magique et merveilleux. « Comment oublier notre premier baiser hm ? » Demandai-je d’une voix douce et taquine, sans me départir de mon sourire.

Contre toute attente, je lui mentionnai ma rencontre au capitole, du jour même. Ma rencontre avec cette fille à qui j’avais justement laissé l’opportunité de me tuer, tant j’avais été incapable de lui faire le moindre mal. Je n’eus pas à attendre bien longtemps sa réaction, qui se fit de suite. Elle était évidemment énervée et me fit promettre de ne pas retourner seul au capitole. En l’entendant me die qu’elle ferait tout pour me retenir ici, je lui demandai d’une voix totalement coquine, comment elle comptait s’y prendre. Changer radicalement de sujet, me semblait être une excellente idée pour le coup. Je souris en coin quand elle prit mon visage entre ses mains, pour bien plonger son regard dans le mien. Je la laissai faire et la contemplai sans ciller. Je soupirai faiblement d’aise quand elle s’amusa à frotter doucement ses lèvres contre les miennes. Le souffle coupé par le bien être, je la laissai faire sans broncher un seul petit instant. Je me contentais de profiter en silence. « Te garder au lit… T’attacher ? Passer de long foulard autour de tes poignets et te les attacher aux barreaux pour pouvoir profiter pleinement de ton corps… Te tuer de ma bouche, car je sais que tu aimes ça… Oh oui, crois-moi, tu ne voudras pas plus partir du lit… » Je ris faiblement sur le coup. Un rire quelque peu rauque tant elle venait de me donner clairement envie. J’aimais la laisser prendre les choses « en main » et faire de moi, tout ce que bon lui semblait, une fois dans un lit. C’était sans doute complètement dingue mais j’avais une confiance aveugle en elle et le fait était que nous n’avions pas la moindre petite limite, quand nous nous trouvions dans notre chambre à coucher. Le seul mot d’ordre était alors : plaisir. Ni plus ni moins ! « Même sans avoir les poignets attachés, je ne peux pas vouloir quitter notre lit alors que tu es en train de … hm t’amuser avec mon corps … » Soufflai-je d’nue voix totalement coquine, en frissonnant fortement d’envie sans pouvoir m’en empêcher. Elle venait de m’exciter plus que de raison. Au point où, me fichant royalement de où nous nous trouvions, je la voulais sur le champ, là, à même l’herbe de notre petit jardin avec pour seuls témoins, les étoiles qui brillaient dans le ciel d’un noir d’encre. Parfaitement en harmonie dans nos envies, celle que j’aimais alla rapidement se changer, pour enfiler une nuisette bien plus pratique, pour ce que nous nous apprêtions à faire. Bien vite, elle entreprit de m’embrasser, me griffer et me mordre plus ou moins fortement. Des choses qui me rendaient totalement dingue. Et je ne me privai pas pour le lui dire et ajouter combien j’aimais qu’elle puisse connaître à la perfection, toutes ces petites choses que j’aimais. Je ne pu d’ailleurs pas retenir un long gémissement d’aise, en sentant ses ongles longer mon torse, créant ainsi la chaire de poule sur ma peau sensible à ses agissements.

« Parce que je t’aime Eli… Parce qu’on est fait l’un pour l’autre et qu’on a grandi ensemble. L’osmose qui nous unit est forte, très forte et jamais rien ni personne ne la brisera…Tu es mon mien… Et la première qui pose un regard trop insistant sur ton corps je l’a dépèce à coup de hache… » Je ris doucement contre ses lèvres, sans pouvoir m’en empêcher. Même si, dans le fond, ce n’était pas si drôle que ça, d’apprendre qu’elle puisse avoir d’aussi violentes envies de meurtre. Il n’empêche que ça m’excitait, de la savoir aussi violemment jalouse. Jalousie que je partageais évidemment, de mon côté. Aucun homme n’avait le droit de la regarder avec un poil trop d’insistance. « On s’appartient entièrement, depuis toujours et pour toujours … Et j’aime affreusement ça. » Lui soufflai-je d’une voix amoureuse, en la contemplant longuement, avant qu’elle n’accélère les choses. Tout simplement en glissant le long de mon corps, pour s’amuser de sa bouche sur mon membre. Caresse que j’aimais particulièrement. Consciente de cela, on ne pouvait pas dire qu’elle me négligeait de ce côté-là. Tout au contraire même, puisqu’elle ne rechignait jamais à m’offrir ce plaisir de sa bouche, parfois même quand je m’y attendais le moins. En me rejoignant par exemple sous la douche, rien que pour cela, avant de repartir comme si de rien n’était. En même temps, de mon côté, je le lui rendais bien, d’une façon ou d’une autre. Et à l’instant présent, de ses lèvres, sa langue, ses dents et sa bouche tout simplement, elle était en train de me faire un bien fou, que je n’étais pas capable de supporter trop longtemps non plus. Je finis par perdre patience alors qu’elle accélérait toujours plus, les mouvements de sa bouche. Une fois qu’elle fut allongée sur le sol et moi au dessus d’elle, j’entrai en elle en un mouvement brusque et puissant. Mouvement qui lui décrocha un franc cri de plaisir, pour mon plus grand bonheur. Après de longues minutes de puissants coups de reins qui eurent le don de nous faire gémir de plaisir l’un et l’autre, je finis par basculer dans l’herbe, pour l’attirer sur moi et lui laisser ainsi la possibilité, de reprendre les commandes. Malgré tout, je l’empoignai par les hanches pour la soulever légèrement au dessus de moi, pour pouvoir continuer mes coups de reins francs et rapides, qui la faisaient faiblement tressauter sur moi.

« Gabriel… » Je gémis faiblement de plaisir à l’entendre gémir ainsi mon prénom. Je grognai faiblement en la sentant griffer à nouveau mon torse et lâchai un faible cri, quand elle entreprit de bouger circulairement le bassin, sur moi. J’enroulai mes bras autour de sa taille fine, quand elle se pencha pour s’allonger quelque peu sur moi et m’embrasser. En la sentant partir rapidement dans un puissant orgasme, je ne pu retenir mon propre plaisir, qui éclata avec violence, me faisant lâcher un long râle de plaisir. Mâchoires crispées et le corps secoué de longs spasmes de plaisir, j’en oubliai de respirer pendant un moment, avant de fermer les yeux, encore sonné par le plaisir qui venait de me terrasser. Je gémis doucement en la sentant bouger lentement sur moi, alors que j’avais totalement cessé de bouger pour ma part. « Je t’aime Eli… » Je me figeai et lâchai un nouveau grognement, quand elle se contracta autour de mon membre, sans cesser ses mouvements. Je déglutis avec peine et entrepris de caresser ses cuisses, remontant mes mains à ses fesses pour les lui caresser avec lenteur. « Je t’aime aussi mon amour … » Soufflai-je d’une voix douce. Je demeurais immobile un long moment, avant de la faire brusquement basculer, pour la rallonger sur l’herbe. Je vins l’embrasser avec sauvagerie, en donnant alors un puissant coup de reins, qui me fis fortement gémir de plaisir. Après quoi, je me redressai l’air de rien pour me lever et renfiler mon boxer et mon pantalon, en faisant mine de rien, sans pour autant la quitter de mon regard coquin à souhait. « On devrait rentrer non ? » Demandai-je l’air de rien, en récupérant le reste de mes vêtements et reculant en direction de la maison, sans pour autant la quitter du regard.

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It's the moment of truth it's the moment to lie. It's the moment to live and the moment to die. The moment to fight, the moment to fight, to fight, to fight, to fight. To the right, to the left. We will fight to the death. To the edge of the earth. It's a brave new world from the last to the first.
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